‹ Le vieux cordelier (volume 2)Chapitre 56 sur 58 · CONVENTION NATIONALE · texte numérisé non relu

CONVENTION NATIONALE

PKESIDEirCB DE GOLLOT-d'uKBBOIS.

Suite de la Séance permanente du 9 thermidor.

LÉONARD BouRDOK entre dans la salle au milieu des applaudisse^ mens. Il est accompagné d'un gendarme qvi'il demande la permission de faire monter avec lui à la tribune.

Cette demande lui est accordée.

Léonard Bourdon. Ce brave gendarme que vous voyez ne m'a point quitté; il a tué deux des conspirateurs de sa main. ( P'ifs applaudissemens.) En sortant d'ici , j'ai été chercher des forces dans les sections des Arcis, des Lombards , des Gravilliers, pour faire le siège de la Maison commune.

Nous avons débouché par plusieurs colonnes (i). A notre appro-

(1) Je dois observer qu'il n'a point ëtë fait plusieurs attaques en môme temps contre la Commune , comme Léonard Bourdon semble vouloir le faire croire dans son rapport. J'avais eu d'abord l'intention d'en faire trois, ainsi que je Tai dit dans ce précis. Je me décidai à n'en faire que deux, lorsque j'eus des rcnseignemcns posilÂfssur la situation des conjurés à la Commune ; mais ces deux attaques n'ont poiat

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