‹ Le vieux mari; comédie-vaudeville en deux actesChapitre 217 sur 367 · IG · texte numérisé non relu

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trop larges Et puis la couleur... Regarde donc coinine

c'est salissant...

THÉllilSE.

Ah! la couleur est jolie î

MICHEL

Oui ! mais comme c'est salissant I

THÉRÈSE

Qu'est-ce que cela te fait?

On m'a pre'venu que les taches seraient à mon compte, et dans une grande maison , ça peut devenir conséquent...

Nous avons les sauces , les coulis Mais quand on vous

paie bien on passe là-dessus.

THÉRÈSE

Tu as raison... il ne faut pas être trop exigeant... avec les maîtres.

MICHEL

D'autant que je suis enchanté du mien, on m'a présenté à lui et il m'a donné ça pour boire à sa santé

THÉRÈSE

Deux écus de cinqfrancs î....

MICHEL

Que j'ai déjà gagnés sans avoir rien fait.

THÉRÈSE

Il faut continuer.

MICHEL

C'est bien mon intentiôn ! et si ça arrive les bras

croisés..,, qu'est-ce que ça sera quand j'vas m'y mettre , et je vas m y mettre.

THÉRÈSE, sautant de joie.

Mon pauvre Michel, te v'ià enfin dans une belle passe !

Aiu : de Mazaniello. Pour nous quel avenir s'apprête !

TIlÉRÈSIi.

Mon oncl' ne l'ra plus Trenehéri.

MICHEL

Je erois que j'en perdrai la tête,

TUC'l\KSK.

Attends donc qu'tu sois mon mari.

MICHEL

A ce doux moment quand je pense, De plaisir j'seiis battre mon cœur.

(// l'embrasse.)

THEHÈSF..

Mais que fais-tu?....

MICHEL

Je prends d'avance Un à-compte sur le bonheur.

TOUS DEUX

Nous pouvons bien prendre d'avance Un à compte sur le bonheur.

MICHEL

Chut.... Yoici M. le Baron! tu vas voir comme il est aimable.

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