BLOUM, LA BARONNE, FERDINAND
FERDINAND
Venez, venez, ma tante.
KOKMANN.
Madame la baronne , j'ai un rapport à vous faire.
LA BARONNE
Tout à l'heure! {à son neveM.)Quoi! mon cher Ferdinand , c'est elle , tu en es bien sûr !
FERDINAND
Oui , ma tante.
KOKMANN.
Mais , madame la baronne.
LA BARONNE
Un moment. {à\sonneveu.) Pauvre petite!... tu vas ré parer les torts.., où est-elle que je la voie ?
FERDINAND , <l BioulU,
Bloum , va chercher ton gendre.
BLOrM.
Mon gendre ? ^
FERDINAND
Oui, ton gendre... il est revenu à lui...
BLOTJM.
C'est-à-dire... il est revenu!... au contraire il est parti...
FERDINAND
Parti!
LA BARONNE
Que veux-tu dire ?
KOKMANN.
C'est justement ce que je voulais vous apprendre. Un scandale... ce jeune homme s'échappait sous des habits de femme.
BLOIJM.
Sous des habits de femme !
KOKMANN.
Oui vraiment ; il sortait de l'auberge de la Couronne , il avait gagné un paysan qui lui servait de guide...
FERDINAND
Eh bien ! qu'as-tu fait?
KOKMANN.
Ce que j'ai fait ! D^abord j'ai trouvé ce déguisement fort déplacé, je lui ai dit qu'on n'abandonnait pas ainsi le soir une petite femme qu'on avait épousée le matin... que diable ^ si tout le monde en faisait autant... FERDINAND , avcc impcitience.
Enfin... tu l'as empêché de partir?
KOKMANN.
Je crois bien, et malgré ses prières, j'ai ordonné de le reconduire au domicile conjugal, dans l'intérêt des mœurs...
FERDINAND, à Kokmanti.
Ah ! mon ami, mon sauveur!...
KOKMANN.
Le voici!..