A MON FILS
JULIEN SAUZÂY.
Il est bien juste, mon cher ami^ que je te dédie ce livre dans lequel j^ai essayé de réunir à ce que m'a appris ton grand-père ce que foi pu apprendre par moi-même.
De ces diverses pages, les unes sont simpUmefnt utiles et basées sur T étude du mécanisme, les autres, comme on le fait en conversation, parlent un peu de tout :
La bagatelle, la science, Les chimères, le rien, tout est bon : je soutiens Qu'il faut de tout aux entretiens.
(La Fontaine.)
Quelqties-unes , même, cherchent à ^élever et dépassent un peu la marges pour celles-là je te répondrai comme Hamlet à Horatio : « // y a plus de choses au ciel et sur la terre, Horatio, qiiil n'en est rêvé dans toute votre philosophie, d
Je recommande les premières à ton attention, les autres à tes réflexions et à ta bonne volonté, le tout à ton amitié.