STUPIDE POUR AVOIR
JouJou. — Ah! bon.
MAURICE. — En bien, gnons tout de suite.
LE CERTIER, qui s’est approché de la porte -fenêtre. — Oui, comme ça, nous n’au-
nous vous rejoi-
ÊTÉ VOTRE DUPE. *
rons pas besoin de nous presser et nous pourrons bavarder à la gare. Quelle admirable journée! Vous ne regrettez pas de pas-
ser une pareille journée dans le train?
Dites ?
JouJou, répondant au hasard. — Oui...
oui!
LE CERTIER, se retournant. —: Maïs
qu'est-ce que vous avez, l’un et l’autre ?
sousou. — Rien du tout.
LE CERTIER, les observant. — Pourtant.
MAURICE. — Je vais t’expliquer, mon vieux, tu as interrompu sans t’en douter une conversation sérieuse... assez sérieuse, fin.
en-
L+ JOUJOU. = Ex B1EX, Moî,
>, 5 de : MAURICE,
sotot. = Out, il s agit de Fadela LE CERTIER. -— Oh! je vous De pape, que ne le GiStenEQue tout 0e suite !
- Je me sa uvè. |
Il se dirige vers a PObte à sans les quitter des
veux.
MAURICE. — C'est ça, accorde-nous une
demi-minute... tu nous excuses, n'est-ce pas? .