SIR JOHN, LÉONARD
LÉONARD; s'arrélant au moment de le bousculer. Vous voila, Hercule Farnese 1
s\R jonîi , s' arrêtant. Ah! je croyais que vos haviez suivi moâ !
LÉONARD. Et moi aussi !
SIR JOHN. Je étais bien aise de dire... à vos...
LÉONARD. Que vous voulez me tuer, n'est-ce pas?
SIR JOHN. No!., je havais changé d'idée... et je priais vos... à présent, de me faire le plaisir de touer moâ... [Il lui présente un pistolet.)
LÉONARD. Ah!., vous m'cunuycz (1)!..
SIR JOHN. Vous n'avez pas le droit de me refiouser cette complaisance... Vos avez déchiré le papier qui payait le coup de pistolet que vos devez à moâ, vos m'avez rendu ridicule!.. Mon pioupillenie délesiait! Allons, soyez gentil. ..cassez moâ la léte, tout de suite (2;!..
LÉONARD. Allez-vous-on au diable... (Lui prenant la main qu'il serre avec violence enparlant, de manière que les gr'imaces de sir John augmentent et deviennent plus burlesques, à mesure qu'il s'anime) Mais vous ne voyez donc pas que je suis au désespoir, que c'est moi qui veux mourir, que je ne lions plus à rien, en ce monde, puisque miss Georgina me hait et me bannit de sa présence!.. Allons, tuez-moi, vous, et que ça finisse! (En ce moment Césarine sortda pavillon et se cache dans le bosquet où est le tir., pour écouter.)