SCÈNE Y[I
LONGJUMEAU, pui^ MADAME BERTHOLIN.
LONGJUMEAU, seul d'abord.
Si je pouvais déchiffrer... ce tissu d'atrocités... (Ilreprend le billet.) Imbécile de Longjumeau... j'en étais là... (.Ve pouvant épeler.) qui... qui... qui!.. {A lui-même.) ie donnerais soixante-etquinze centimes!..
MADAME BERTHOLIN, entrant par le fond.
C'est vous, Longjumeau (2)?
LONGJUMEAU, cùchant son papier.
La bourgeoise!
MADAME BERTHOLIN, le regardant' Qu'avez-vous donc?., comme vous êtes rouge!
LONGJUMEAU, balbutiant.
C'est la chaleur du fourneau... Je viens... de faire des cornichons!
MADAME BERTHOLIN.
Voilà que vous êtes pâle, à présent...
LONGJUMEAU, de même.
C'est le froid... je les ai descendus à la cave...
et...
MADAME BERTHOLIN, souriant et à elle-même.
C'est le chaud... c'est le froid!..
ANTINOUS, criant dans la boutique.
Sacrebleu!.. prenez donc garde ! {On entend le bruit d'une chute et d'un vase brisé.)
\ Long. l.
t L. mad. B.
MADAME BERTHOLIN, effroiJCC.
Qu'esl-ce que c'est? la voix de M. Antinoiis!
LONGJUMEAU, à lui-même.
S'il pouvait s'i^lro cassé quelque chose!
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