SCÈNE XMII
MADAME DEUTIIÛLIN.
Tu es folle, mon oiifjnl!
LOL-I.OU.
Oiic la fôe cocolle roidoiinc !
iiAUAMK minTiiOLiN, elle a difait la cocolle. (ju"ai-jo vu ?.. comment se fait-il?..
ANTINOUS, revenant à elle.
Clièro ami'.', le notaire est là...
MADAME beiitholin, 56 remettant.
Pardon... je ne vous ai pas encore dit tout ce que je vous apportais en mariage... {Elle lui met la (luittance dèpknjée sous le nez.) ANTINOUS, atterré. Ciel! ma quittance... cette petite malheureuse l'a donc fait lithographicr!., (Bas.) C'est bien... ce>l bien... je renonce à vous... Suzanne! ne me perdez pas.
MADAME BEnTiiuLiN, vivcinetit, aux invités. Mes chers amis (I)...
ANTINOUS, bas., en suppliant.
Suzanne!
MADAME beiitholin, has.
N'ayez pas peur !.. je ne veux pas la mort... de Polichinelle [Haut.) Ce n'est pas sans raison que ce bon .M. .Antinous vous annonçait que je songe à me remarier...
ANTINOUS, à part, avec joie.
Ah!..
LONGJMEAU, à part, avec douleur.
Ouf!
MADAME BERTHOLIN.
Caraujourd'iiui mômej'épouse... Longjumeau !
TOUS
Longjumeau!
LOU-LOU
•Von frère!
LONGJUMEAU, Se levant tout étourdi.
On y va!., hein!., comment!., se peut-il?., j'épouserais la bourgeoise!.. Je deviendrais mon bourgeois !..
^ Long. mad. B. A. L.
ANTINOUS, tombant à droite en poussant un couic. Ah !.. Enfoncée la marionnette ! couic (1) !..