SCÈNE II
LE COMTE, CllABUlAC, TAVANNES, puis JOSEPH, qui revient.
ciiADiviAc, souriant. Comme Ion cœur, ingrat !
LE COMTE, étonné. Chabriac!
TAVANNES, de l'autre côté. Heureusement qu'on y arrive par escalade.
LE COMTE. Et loi aussi, Tavannes ! (Haussant les épaules.) Mauvais sujets!
cuABRiAc, avec joie. Ah! il nous reconnaît!
LE COMTE. Par où diable ôtes-vous entrés?
TAVANNES, montrant la droite. Hé! mais, par dessus les murs!
JOSEPH, revenant par la gauche. Ah! c'est donc ça !...
LE COMTE, aux dcux amis. Voyons, que voulez-vous? que venez- vous chercher à Mariy?
cnABni \c. Toi !
TAVANNES
Air ù'Ari$tippe.
Il est trop vrai, clior comte, en ton absence Nous nous rouillons,..
LE COMTE, avec ironio.
Pauvres gcnst
CUABniAC.
Que vcux-tu I D'honneur! je vais tourner h rinnoccnec...
TAVANNES
Encore un pas... moi, je me vois perdu!
CIIABniAC.
Nous serons tous parfumés de vertu.
Dans ton exil tu dois, je le paiic, Avoir commis plus d'un tour internai...
TAVANNES
Conte-nous donc quelque bonne roùrie.
l'our nous rcmoiilcr le moral.