ACTE III, SCÈNE XII
miuiii|lost^pli... Ah! sans l'intpniicnco tlo res-^uisii nus lettres! {Ai>erc>:vant Jeanne.) ynai-jevu ! encore celte Jeanne... (Klle rentre vt se masijnc df laiiorte.)
TiiKRESK, accourant du fond. Main-elle ! Mamscllo ! que jo \ ous einbrdsse, plus lard, je no loserai plus... C'est donc \rai que voui allez ôlre comtesse do Mailly ! LA PKKsiDE.NTE, (1 /art. Qu'cDlends-je?
TiiKRÉSB. Salut, madame la comlosse ! Ah j'en mourrai de joie! non, non... je veux vivre pour voir les autres en crever de dépit'... quand ce ne serait quo celle présidenlo que je n'ai jamais vu souffrir!... (La présidante referme la porte et n'e$t plus en vue.) JE.VN.NE. .Mais qui a pu t'apprendre?... TOKBESK. Pardine! j'ai enlendu cel honnOle duc... à qui jo rends mon estime, ([uoiqu'il m'ait dit la vieille... qui l'annonçait a une foule do jeunes seigneurs... Il a donné des ordres, pn prépare la chapelle... et votre mariage va être célébré aujourd hui mémo.
JK.v.NNE. Aujourilluii !
TMÉiiESE. Kn [>roscnoe du duc deMonlbazon, du duc de Koc^uelaurc... des ducs comme s'il en pleuvait... et du prince de Conti... quo sais-jo, moi?... toute la cour! Ah! j'en suffoque! Vous n'avez paf^ le temps de songer à votre toilette, ça me regarde. On m'a indii]ué votre ajiparloment... jo vas tout préparer... Je veux que vous soyez plus jolie que mume do l'ompadour !... entendozvous, comlesso do Mailly?... {Elle sort en courant.)