SCÈNE XV
OSCAR, regardant ÉUsa. Mon ami, je viens de nie réveiller parfiiilomonl guéri!..
cEnnoNNET. Ah baliî..
OSCAR. Féliciie-iiioi... je suis lo plus heureux des simples mortels. ,. j'ai relrouvt-. celle que j'aime...
cERBONNET. Mademoiselle do La Valliore?
OSCAR. Oui.
CERBONNKT. Celle quB LouisXIV...
OSCAR. Non... (U montre EUsa.)
CERBONNKT. La niece de Balliinore?
OSCAR. Oui.
CERBONNET. Celle que je vais épouser?
OSCAR. Non...
ÉLisA. Si n'est comme ça qu'il est discret...
CFRBONNKT. Comment, non!., mais lu le sais bien... je te l'ai dit... je vais me marier.
OSCAR. Uh bien ! nous nous marierons le mi^me jour...
cKHRONNET, s'emportaut. M;iis pas à la mémo femme, que diable ! ei je le déclare...
OSCAR, d'un lun patelin. Mon ami. tu l'emportes !.. j'ai une |)roposiiion à te faire tout à ton avantage...
CERBONNET. VovOn.';!
OSCAR, o Èliaa. Vous pouvez écouler, Mademoiselle, ceci vous intéresse autant que luil..
BLisA, à part. Que va-t-il lui proposi-r?
CERBONNET, avec iiiifiatietice . Va donc!
OSCAR. Voila !.. Séleucus Nicanor,roi de Syrie...
CKRBONNET. Hein?
OSCAR, fipoux de la belle Slratonice...
CERBONNET. Séleucus !.. Straionicc !.. quel rapport?..
OSCAR. Tu vas voir : Erasis'rote... un médecin comme loi ; mais sans pâlies!., s'aperrut ipie le prince .Anliechus était n alade d'amour pour la reine, sa belle-mère... il en avait une gastrite!..
CERB0N.NET. El) bien?..
OSCAR. Kli bien, le père donna .«a femme u son
fil-S...
CERBO.N.NET, hovs de lui. Après?
osc\n. Tu es.Seleucos... voila Slratonice... Antiochuste la demande en mariage!
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