SCÈNE X
Les mêmes, GULLIVER (1).
GULLIVER, arrivant à pas de loup, par le côté droit, à pirt, sans les voir d'abord. J'ai envoyé ma déclaration au garde général, avec le signalement du scélérat... mais je voudrais bien ravoir mon fusil. (0 Brian lire de sa poche un petit cor et en tire un son très-doux.) Ou'entends-jo?..
MARANS, à lui-même. Tiens! comme dans les mélodrames de l'Ambigu !.. (Ou entend une voiture qui s'approche. Marans remonte pour regarder.)
GULLIVER, apercevant les deux autres personnages qui lui tournent le dos. Oh! il est encore là, le brigand!.. Et mon maliicureu\ Franvaiscjui est aussi tombé dans la gueule du loup !.. je suis curieux de voir conmicni il s'en îirera... Chu' !..
(// grimpe doucement dans l'arbre qui est au premier plan, (le manière qu'il peut, tour à tour^ se montrer et se cacher.)
MARANS, voyant venir la voiture, à gauche.
Air : Fragmmt du iluo d'Adolphe Clara ou Hon c'est ma jeune demoiselle [Petite folle).
Ciel!., maigre ces (lots de poussière... Cette caliîthe... sa couleur...
o'bria.n, à Marans, Je suis à vous !
MARANS, à lui-même.
Ah! ce mystère...
Mo trouble et fait battre mon cœur !
GULLIVER, dans son arbre.
Bon! voici mon observatoire!..
MARANS, regardant toujours.
Ce voile!., une l'eiiuue! grands dicu.\ !.. J'aperçois une main d'ivoire...
Je n'ose y croire...
GULLIVER
Maif t.ii'ont-ils doue a regarder tous deux !.. ENSEMBLE.