SCÈNE XIII
Les mêmes, WARDRN, enveloppé dans son manteau et paraissant à la porte du fond.
NVARDEN, à mi-voix. N'appelez pas :
CLKMhNCE, le reconnaissant et s'arrétOitit. (3) Monsieur VVarden!,.ô mon Dieu! maudite spU l'heure où cet homme a mis le pied chez nous!..
WARDENj à Marion. Miss Marion, hâlez-vpus ! la voilure est à vins;! pas d'ici et l'enlends au loin le galop d'un cheval qui s;e dirige de ce .çôjiè!..
MARION, embrassant Clémence à plusieurs reprises. Adieu, Clémence?..
LA BATAILLE DE LA VIE
CLÉMENCE, à genoux et la retenant {\). Oh! non... ne partez pas, ma bonne maîtresse!., je m'attache à vous!..
WARDEN, éloignant Clémence et avec menace. Sur votre tête, pas un mot, pas un cn\.. (Elledc' meure immobile.)
MABION, donnant une lettre à Clémence (2). Tu remettras celte lettre à mon père... demain, à son réveil... à lui seul!., sans que ma sœur la voie!.. WARDEN, écoutant o droite (3). J'entends marcher dans la cour. {Prenant la main de Marioii.) Venez vile!..
CLiMENCE, toujours a genoux. Oh! Satan!.. MARION, l'embrassant ejicore. Adieu encore!.. (Avec larmes.) Que ne puis-je les serrer tous sur mon cœur!., ils sauraient ce qu'il m'en coûte!.. (S" arrêtant sur le seuil de la porte.) Adieu! adieu ! vvARDEN, la soutenant et l'entraînant rapidement.) Venez!., venez!..
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