LÉLIA, LITTLE-JOHN, JENKINS, SIR FRÉ- DÉRIG
LiTTi.E-JOHN, reme»ont une lettre à Jenkins. De la pari du révérend M. Morton !
LÉLIA, inquiète.
M. Morton !
SIR FRÉDÉRIC
Le ministre de la paroisse!
LÉLIA
Qu'est-ce donc, mon père?
JENKINS, qui a parcouru la lettre et fait iigne à Litlle-Jùhn, qui so't.
Ce que j'attendais!., tout est disposé!., et demain, à dix heures du matin, vous serez mariés!..
SIR FRÉDÉRIC
Demain !..
LÉLIA, ù part.
Malheureuse!
JENKINS, gaiement.
C'est Lélia elle-métne qui me l'a demandé... Voilà la surprise que nous te ménagions!
SIR FRÉDÉRIC
Eh bien! parole d'honneur, si je me doutais... Ah ça ! elle est doncfolle de moi!., j'en avais bien quelque soupçon, mais je ne puis croire... (J'enkins luireiiiet la lettre, que sir Frédéric lit tout bas.)
LÉLIA, à part, avec désespoir.
Oh! jamais! jamais!., maintenant que je sais qu'il m'aime!.. {Allant à Jenkins.) Mon père...
JENKINS la faisant remonter vers la gauche.
C'est bien, mon enfant, va te reposer... LÉLIA, à mi-voix.
Un seut mot?..
JENKINS, haut.
Demain... à dix heures précises!., lu seras prête!..
LÉLU, de même.
Par pitié! ..
SULLIVAN
JENKINS
Et le soir, nous partons pour l'Ilalie... un petit voyage d'agrément, de trois ans!..
LÉLiA, insistant.
Mon père!..
j:;nki>s, ha^,et lui serrant la main.
Lélia... j'ai vntre piomp>se!.. et, pour la premièie fois... je l'ordonne!., obéissez!.. LÉi.iA, tout in lartnes et sortant.
Ah ! je fuirais plutôt au bout du monde!.. {Ellv rentre chez elle.)
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Ouf!