‹ Le voyage d'Urien, suivi de PaludesChapitre 17 sur 19 · ENVOI · texte numérisé non relu

ENVOI

O que le Jour eut donc de peine, Ce malin à taver la plaine.

Nous vous avons joué de /a flûte Vous ne nous avez pus écouté.

Nous avons chanté Vous navez pas dansé

Et quand nous avons bien voulu danser Plus personne ne jouait de la Jlùte.

Aussi depuis notre infortune Moi je préfère la bonne lune

Elle fait se désoler les chiens

Et chanter les crapauds înusiciens.

Au fond des étangs bénévoles Elle se répand sans paroles

Sa tiède nudité Saigne à peroétuité.

LE VOYAGE n URIEX

Aous avons g-iiidc sans houlettes

Les troupeaux ver.; nos maisonnettes

Mais les moulons voulaient quon les mène à des fêté.

Et nous aurons été d inutiles prophètes.

Eux mènent comme à Vabreuvoir Les troupeaux blancs à Vabattoir.

Nous avons bdti su/- le sable Des cathédrales périssables.

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