‹ Le voyage de Monsieur Perrichon (volume 4)Chapitre 18 sur 89 · ARMAND, DANIEL · texte numérisé non relu

ARMAND, DANIEL

Armand. — Qu'est-ce que vous dites de cela, mon cher Daniel ?

f****" Daniel. — Que voulez- vous ! c'est de la veine !. . . .vous j^

sauvez le père, vous cultivez le précipice, ce n'était pas dans 5 le programme !

Armand. — C'est bien le hasard. . ^J* ^^«-**

.r. f Daniel. — -Le papa vous appelle Armand, la mère pleure

Vif yf^ 1 et la fille vous décoche des phrases bien senties . . . em "is»^

pruntées aux plus belles pages de M. Bouilly . . . . Je vu^Xi— 10 suis vaincu, c'est clair ! et je n'ai plus qu'à vous céder la

place.'.. ^a^^^ir'^^<^^î ^

Armand. — Allons donc ! vous plaisantez ....

Daniel. — Je plaisante si peu que, dès ce soir, je pars pour Paris, . . .

13 Armand. — Comment 1

Daniel. — Où vous retrouverez un ami.... qui vous >»*l* souhaite bonne chance !

Armand. — Vous partez ? ah ! merci !

Daniel. — Voilà un cri du cœur ! w^n-^

20 Armand. — Ah ! pardon ! je le retire !. . . .après le sacri x/tiliA. fice que vous me faites. i iJU^

Daniel. — Moi? entendons-nous bien. . . .je ne vous fais ^'^ pas le plus léger sacrifice. Si je me retire, c'est que jo no crois avoir aucune chance de réussir ; car, maintenant encore, 258*11 s'en présentait une. . . .même petite, je resterais.

/ Armand. — Ah!

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