Acte III
Madame Perrichon. — Qu'as-tu à lui reprocher? Sa -^^«^ famille est honorable, sa position excellente .... '^'^ \
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Pkrriciion. — Mon Dieu ! jo ne lui reprix-lie rien. . . .je ne lui en veux pas, à ce garçon ! t^»— *y». o u-J /. -i -rr.^
Madame Perrichon. — Il ne manquerait plus que <;a ! 5 Perricuon. — Mais- je lui trouve un petit air pincé. ^-^-^ "^ '^^^ Madame Perricuon. — Lui ! *-^
Perricuon. — Oui, il a un ton protecteur. . . .des ma- >«.^:i<^.4^ nières .... il semble toujoui-s se prévaloir du petit service -^^^ ««Art», qu'il m'a rendu. ... lO
Madame Peeeiciion. — Il ne t'en parle jamais !
Pkrrichon.— -Je le sjiis bien ! mais c'est son ajr ! son(^u/»- »■" '***''^air me dit : Hein ! sans moi? . . . . C'est agaçant à la longue : ^^"""^^l tandis que l'autre ! . . . .
Madame Perricuon. — L'autre te répète sans cesse : i5 Hein t sans vous .... lunn î sans vous ! Cela flatte ta vanité .... et voilà pt>urquoi tu le préfèr(!s.
Perrichon. — Moi! de la vanité ! J'aurais peut-être le i»^,!^droit d'en avoir !
Madame Perricuon. — Oh ! 20
Perricuon.— Oui, madame!. . . .l'^mme qui a risqué sa vie pour sauver son semblable peut être fier de lui-même ....mais j'aime mieux me renfermer dans un silence -vt«^»»-t^ modeste. . . .signe caractéristique du vrai courage !
Madame Perrichon. — Mais tout cela n'empêche pas 25 que M. Armand. . . . yu-.-*^ 'i*»^ -^ f"*** "
Perrichon. — Henriette n'aime pas.... ne peut pas aimer M. Armand !
Madame Perrichon. — Qu'en sais-tu î Vw^ /« -,»,H<v-<w {W«« Perrichon. — Dame ! je suppose. ... 30
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44 Le Voyage de Monsieur Pekrichon.
Madame Perkichon. - Il y a un moyen de le savoir ! c'est de l'interroger .... et nous choisirons celui qu'elle préférera. . . .
Pereichon. — Soit ! . . . . mais ne l'influence pas ! i Madame Perrichon. — La voici, v^-^