SCÈNE V
Les Mêmes, JEAN, MA.TORIN.
la ^cantonade. — Entrez ! .... ils iyfajorin entre.)
viennent as
46 Le Voyage de Monsieur Peerichon.
Perrichon. — Tiens ! c'est Majorin ! . . . .
Majorin, saluant. — Madame. . . .mademoiselle .... j'ai appris que vous reveniez aujourd'hui . . . .alors j'ai demandé un jour de congé. . . .j'ai dit que j'étais de garde. . f>y*^J^
^••' 5 Perrichon. — Ce cher ami! c'est très aimable .... Tu •»»«*
dînes avec nous ? nous avons une petite barbue ....
»^Cr*^''*^MAJ0UiN. — Mais. . . .si ce n'est pas indiscret. . A^urf^y^kANu
Jean, bas, à Perrichon. — Monsieur. . . .c'est du veau à .r la casserole ! (Il sort.)
10 Perrichon. — Ah ! (A Majorin.) Allons, n'en parlons plus, ce sera pour une autre fois. . .-uw'U (>U-\ 5 «y*. fJU. **-»,.
Majorin, à part. — Comment ! il me désinvite 1 S'il ,^ ^X*^^ croit que j'y tiens, à son dîner ! (Prenaiit Perrichon à *^ part. Les dames s' asseyant sur le canapé'.) J'étais venu
ïSpour te parler des six cents francs que tu m'as prêtés le jour de ton départ ....
Perrichon. — Tu me les rapportes 'i
Majorin. — Non.... Je ne touche que demain mon,yi/ dividende des paquebots ; mais à midi précis . . .
20 Perrichon. — Oh ! ça ne presse pas ! J « ^«/ly^
Majorin. — Pardon. . . .j'ai hâte de m'acquitter. .iî-m vC.L»'-^ rv «i^ b^ Perrichon. — Ah ! tu ne sais pas ? .... je t'ai rapporté un souvenir.
Majqrin. — Il s'assied derrière le guéridon. — Un sou- 25venir!amoiî ^^U^k^ , i^
Perrichon, s'asseyant. — En passant à Genève, j'ai Wm acheté trois montres .... une pour Jean, une pour Marguerit<;, la cuisinière .... et une pour toi, à répétition, vyui
Majorin, à part. — Il me mot après ses domestiques ! dû (Haut.) Enfin î <». UJL ^
Perrichon. — Tiens ! je in'avais pas envie de payer les """^