‹ Le voyage de Monsieur Perrichon (volume 4)Chapitre 46 sur 89 · PERRICHON, DANIEL · texte numérisé non relu

PERRICHON, DANIEL

\)ksiv.i^ à jHirt et descendant. — Il est évident que mes iictions baissent. . . .Si je pouvais. . . .{Il va au catiajié.)

Perrichon, à part, au fond. — Ce brave jeune homme . . lo jjûr** i^ix. n\e) fiiit de la peine .... Allons ! Il le faut! (^^^^*^-)'%^n,.,^ Mon cher Daniel. ., .j'ai une communication pénible à^^^^ NOUS faire, -«t// ^ , ,.^.

Daniel, à part. — Nous y voilà ! {Ils s'asseyent sur le canapé.) 15

Perrichon, — -\j[>iis m'avez fait l'honneur de me denumder la main de ma fille. .. .Je caressais ce projet, •*•**»< mais les circonstances. .. .les événements .... votre ami, M. Armand, m'a rendu de tels services ! . . . .

Daniel. — Je comprends. ao

'^*\y Perrichon. — Car on a beau dire, il m'a sauvé la vie, ^,jlP^ cet homme !

Daniel. — Eh bien ! et le petit sapin auquel vous vous ét<'« cramponné !

Perrichon. — Certainement .... le petit sapin .... mais il était bien petit. . . .il pouvait casser. . . .et puis je ne le ^^***tenais pas encore. t^^M^k

Daniel. — Ah !

5 Perrichon. — Non.... mais ce n'est pas tout. .. .dans -^ ce moment, cet excellent jeune homme brûle le pavé pour ■•o'^^***' **f*f^ me tirer des cachots .... Je lui devrai l'honneur . . . ^^^ l'honneur !

Daniel.— Monsieur Perrichon ! le sentiment qui vous ?>»vr^*f r^jtu 10 fait agir est trop noble pour que je cherche à le combattre .■|yv*<,t r^^ \^,^^ Perrichon. — Vrai ! Vous ne m'en voulez pas? t^,^^,^*^ -^^^

Daniel. — Je ne me souviens que de votre courage .... de votre dévouement pour moi. . .-1^

Perrichon, lui prenant la main. — Ah ! Daniel ! 15 (^ part.) C'est étonnant comme j'aime ce garçon-là ! .»«4^%*-wt>*-j Daniel, se levant. — Aussi, avant de partir . . . Perrichon. — Hein 1 Daniel. — Avant de vous quitter ....

Perrichon, se levant. — Comment ! me quitter ? voua î 20 Et pourquoi ?

Daniel. — Je ne puis continuer des visites qui seraient Lfiiutu-^ compromettantes pour mademoiselle votre fille .... et douloureuses pour moi. ^

Perrichon. — Allons, bien ! Le seul homme que j'aievn.<A 25 sauvé !

Daniel. — Oh ! mais votre image ne me quittera pas. . j'ai formé un projet. . . .c'est de fixer sur la toile, comme \^ Ccw» elle l'est déjà dans mon cœur, l'héroïque scène de la mer de Glace.

30. Perrichon. — Un tableau ! Il veut me mettre dans un tableau !

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