SCÈNE XII
Perrichon, seul. — R entre en tenant une lettre à la main. ^'*^ R la lit. — "Monsieur le Préfet, je crois devoir prévenir 15 ^'**jj«*— i^»'"- l'autorité que deux insensés ont l'intention de croiser le fer evM^ «^t^w demain, à midi moins un quart. ..." {Parlé.) Je niets jf-U^u.~ f^^ moins un quart afin qu'on soit exact. Il suffit quelquefois ,
d'un quart d'heure ! . . , . {Reprenant sa lecture.) " A miiU— — j£*ir moins un quart. . , .dans les bois de la ^IfjImatSon. Ixj20 rendez-vous est à la porte du garde . . .11 appartient à^^J^ ' ^ votre haute administration de veiller sur la vie des citoyens. t>^^SZ4U. «*-*- *^^^ Un des combattants est un ancien coinnierçant, père de ^v.»»,;^»^ >^ famille, dévoué à nos institutions et jouissant d'une lx)nno "C/coiJLuJ « j'*"'^n<jtoriété dans son quartier. Veuillez agréer. Monsieur h'^ya^«,^j;;^j
i^^ I^éfet, etc. etc " S'il croit me faire peur ce n)iu -.^V^^J^^
mandant !.... maintenant l'a/lresse. . . .(/? écrit.) Très !uJC press<', coinnuinication imi>ortante . . .comme ça, ça arri- *« ■*y> viiii. . . .Où est Jean Y . . , ,
62 Le Voyage de Monsieur Perriohon.