‹ Le voyage de Monsieur Perrichon (volume 4)Chapitre 65 sur 89 · ARMAND, PERRICHON · texte numérisé non relu

ARMAND, PERRICHON

Perrichon, à part.—lA n'y a pas à dire .... j'ai fait des ^*wij-"- 7 * ''^ (excuses) moi ! dontyOn jven;a l^ portrait au Musée. ... 10 mais à qui la faute 1 à ce M. Armand ! -^^ <2tii^vr'-

Armavd, à part, au fond. — Pauvre homme! je ne sais J^^ ^ ^^ que lui dire. ^

Perrichon, à part. — Ah ! ça, est-ce qu'il ne va pas s'en aller î lia peut-être encore quelque service à me rendre 15 .... Ils sont jolis, ses services ! ^a»»

Armand. — Monsieur Perrichon !

Perrichon. — Monsieur i

Armand. — Hier, en vous quittant, je suis allé chez mon ami. . . .l'employé à l'administration des douanes. .. .Je lui 20 ai parlé de votre affaire.

Perrichon, sèchement. — Vous êtes trop bon.

Armand. — C'est arrangé ! ... .ou ne donnera pas suite au procès.

Perrichon. — Ah ! «6

Armand. — Seulement, vous écrirez au douanier quelques mots de regrets.

Perrichon, éclatant. — Cest ça ! des excuses ! encore des ^wAu«^U'>« excuses. . . .De quoi vous mêlez- vous, à la fin? *->j».^.

' (J 6 Armand. — Mais ....

Perrichon. — Est-ce que vous ne perdrez pas l'habitude de vous fourrer chaque instant dans ma vie î

Armand. — Comment 1

Perrichon. — Oui, vous touchez à tout ! Qui est-ce qui 10 vous a prié de faire arrêter le commandant ? Sans vous, nous étions tous là-bas, à midi ! M<-CM..4^A(£yM^tiM-2{M.

Armand. — Mais rien ne vous empêchait d'y être à deux heures.

Perrichon. — Ce n'est pas la même chose. 15 Armand. — Pourquoi 1

Z^ Perrichon. — Vous me demandez pourquoi? Parce que .... non ! Vous ne saurez pas pourquoi ! {^Avec j^-(i I j colère.) Assez de services, monsieur ! assez de services ! Désormais, si je tombe dans un trou, je vous prie de m'y 20 laisser ! j'aime mieux donner cent francs au euide . . . car -^^ijjj^v^ ça coûte cent francs .... il n y a pas de quoi être si fier ! Je vous prierai aussi de ne plus changer les heures de mes duels, et de me laisser aller en prison si c'est ma fantaisie.

Armand. — Mais, monsieur Perrichon.

M Perrichon. — Je n'aime pas les gens qui s'imposent .... c'est de l'indiscrétion ! Vous m'envahissez I.'TTT'^ ^ *^

Armand. — Permettez ....

Perrichon. — Non, monsieur ! on ne me domine pas, moi ! Assez de services ! assez de services ! (Il sort par 90 le pavillon.) vwv«l

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