Acte II
Armand. — Ah ! mademoiselle !
Perrichon, à part. — A mon tour ! monsieur Armand ! .... non, laissez-moi vous appeler Armand !
Armand. — Comment donc !
Perrichon. — Armand .... donnez-moi la main .... Je 5 ne sais pas faire de phrases, moi .... mais tant qu'il battra, vous aurez une place dans le cœur de Perrichon ! [Lui serrant la main.) Je ne vous dis que cela !
Madame Perrichon. — Merci ! . . . . monsieur Armand !
Henriette. — Merci, monsieur Armand ! lo
Armand. — Mademoiselle Henriette !
Daniel, à part. — Je commence à croire que j'ai eu tort de prendre mon café !
Madame Perrichon, à V aubergiste. — Yous ferez reconduire le cheval, nous retournerons tous en voiture .... 15
Perrichon, se levant. — Mais je t'assure, ma chère amie, que je suis assez bon cavalier. . . .(jjoussant U7i cri.) Aïe !
Tous.— Quoi î
Perrichon. — Rien ! .... les reins ! Vous ferez reconduire le cheval ! 20
Madame Perrichon. — Viens te reposer un moment ; au revoir, monsieur Armand.
Henriette. — Au revoir, monsieur Armand.
Perrichon, serrant énergiquement la main d'Armand — A bientôt. . . .Armand ! (Poussant un second cri.) Aïe! 25 ... .j'ai trop serré ! [il entre à gauche suivi de sa femme et de sa fille. )