Acte III
Perrichon. — Avant d'arriver à la douane française ; je les avais fourrées dans ma cravate ....
Majorix. — Pourquoi ?
Perrichon. — Tiens ! je n'avais pas envie de payer les droits. On me demande : Avez- vous quelque chose à 5 déclarer ? Je réponds non ; je fais un mouvement et voilà ta diablesse de montre qui sonne : dig, dig, dig.
Majorin. — Eh bien ?
Perrichon. — Eh bien ! j'ai été pincé, .on a tout saisi. .
Majorin. — Comment ? lo
Perrichon. — J'ai eu une scène atroce ! J'ai appelé le douanier méchant gabelou ! Il m'a dit que j'entendrais parler de lui ... . Je regrette beaucoup cet incident .... elle était charmante, ta montre.
Majorin, sèchement. — Je ne t'en remercie pas moins ... 15 (^A part.) Comme s'il ne pouvait pas acquitter les droits .... c'est sordide !