‹ Le voyage en Chine operacomique en trois actesChapitre 33 sur 79 · ACTE II 45 ALIDOR · texte numérisé non relu

ACTE II 45 ALIDOR

Et rentrer dans la garde nationale.

BERTHE

Quel beau jour !

POMPÉRY

Il fait un soleil magnifique, Mesdames, allez vous préparer.

MADAME POMPÉRY

Berthe, mon manteleî, ton ombrelle !

MARIE, à part.

Et Henri qui ne vient pas !

Eh bien ! Marie ?

MARIE

Me VOilà, ma mère. (fille sort atec madame Pompéry et Berthe.)

POMPÉRY, à Alidor.

Nous, allons voir la digue !

ALIDOR

Je connais le commandant du port, grâce à mon oncle, employé supérieur au ministère de la marine.

BONNETEAU

C'est une très bonne connaissance.

ALIDOR

Si vous désirez faire demain une promenade en mer à bord de la frégate la Fulmi... Fulmi...

POMPÉRY

Nante...

ALIDOR

Merci... Je vais aller demander une autorisation pour cinq personnes?...

BONNETEAU

Pour six... si ce n'est pas indiscret.

POMPÉRY, à part.

Ah ! mais il se fourre dans notre poche, le notaire.

BONNETEAU

Eu vous attendant, je vais écrire à ma femme et à mes deux tilles, Agathe et Sophie... deux bonneB natures.

Allons, tant mieux !

ALÏDOR.

Je cours chez le co... commandant du port.

POMPÉRY, h AUdor.

Mettez un caillou de plus, ça ne peut pas nuire.

ALIDOR

Vous croyez?... J'en ai toujours sur moi. (n prend an caillou

dans sa poche, puis il le met dans sa bouche et sort par le fond.)

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