‹ Le voyage en Chine operacomique en trois actesChapitre 79 sur 79 · ACTE III 107 POMPÉRY · texte numérisé non relu

ACTE III 107 POMPÉRY

Mais...

BONNETEAU, vivement.

Un testament... me voilà... (bis à Pompérj.) Faites-le bien long... ça nous fera gagner du temps.

LES MATELOTS, s'impatieutant.

A mort! à mort!..

(Un mousse grimpe en haut du mât et laisse tomber une corde qu'on passe au cou

de Pomper?.)

MADAME POMPÉRY ET BERTHE

Ah ! mon Dieu !

MARIE. i

Ayez donc confiance.

POMPÉRY, a part.

M'y voilà le cou dans la corde.

(Musique.)

Faut-il hisser, capitaine?

Un moment! (à Pompén ) Décidément, \oui ne voulez donc pas me donner votre fille ?

POMPÉRY, hésitan .

Mon Dieu !

MARTIAL

Je hisse.

POMPÉRY, vivement.

Non!... mon gendre, embrassez-moi! »

TOL'S, avec joie.

Ah!

HENRI, à Bonneteau.

Monsieur le notaire, vous allez rédiger le contrat.

BONNETEAU

Tout de suite.

HENRI, à Alidor.

Vous., vous serez mon témoin.

ALIDOR

Mais...

HENRI

Allons, faites la chose de buu cœur....

ALIDOR

De bon cœurl... Je n'ose pas vous le promettre.

POMPÉRV.

Et nous célébrerons le mariage en arrivant à Madère.

HENRI

Non... à Cherbourg, dont voici la rade.

TOCS.

Comment ?...

HENRI

Depuis ce matin , nous nous promenons... nous louvoyons...

POMPÉRV.

Pas possible!

HENRI

Nous sommes revenus de Chine... notre voyage est fini.

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