NAPOLÉON III
Sire,
Daignez accepter la didkace de ce livre.
« Votre politique, a dit l'un de vos ministres \ ne $e « renferme pas dans les intérêts exclusifs du moment; elle « s*inquiète des problèmes de l'avenir et s'attache, par tous « ses actes, à en préparer la solution. »
Et, en effet, Sire, elle se préoccupe essentiellement du sort des classes laborieuses ; ^Ifi fp^s protège et les honore ; elle les éclaire et Us mofçijiseS^uccidant à l'indifférence des uns, aux exagératiiSS! d^- autres, elle conjure le péril par une sollicitude qui dJjit%SQ&^ autorité à sa sagesse et dont la sincérité fait le prestigpy^-\ '
De modestes efforts peuvent' (Mer au succès de grandes entreprises. Vous avez. Sire, inspiré les miens. En les plaçant sous le patronage de Votre Majesté, je lui restitua ce qui est à elle, tt j*assure la fécondité de Vosuvre, en la faisant remonter jusqu'à son véritable auteur.
De Votre Majesté,
Le très-humble, très-obéissant et fidèle serviteur,
Fréd. taulier.
t. M. le duc de Padoue, Moniteur du 30 septembre 4859.
"' A SA MAiESTÉ