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nenl en hi\\o\nc dos consliiicteurs el des ('(luipaiics (lui sont touL entraînés pour le i^rand yachtini;-.
Sans être échelonnées avec la savanle régularité des régates anglaises, qui motivent chaque année la grande croisière des yachts autour des côles sud et ouest du Pioyaume-L'ni, nos régales françaises de mer ont une périodicité qui résulte en quelque sorle de la nature des choses.
Vers le milieu de mars, c'est Monaco qui inaugure la saison nautique en Méditerranée; presque aussitôt viennent les régates de Nice, puis en avril celles de Menton, de Cannes et de Saint-Jean- Beaulieu, et en juillet celles de Marseille.
En mai commencent les régales de TOcéan et de la Manche, avec les courses nautiques de Chanlenay el de Trenlemoull. Suivent celles de Bordeaux, de Pauillac el de Rouen; puis celles de Bayonne et celles du Havre; juillet ramène les régates d'Arcachon, celles de Royan, du Légué el de Saint-Nazaire ; août voit celles de Trouville, de Boyardville, de Duclair, de Tile Tudy et de Brest, de Portrieux, Granville, Royan, Le Croisic, Douarnenez, Fécamp, Cherbourg, Pornic, Dinard, Port-\avalo, Pouliguen, Paimpol, Roscoff et Trouville. Septembre ramène les courses en mer de Courseulles, Ouislreham, Sainl-Pol-de-Léon, Le Pellerin, Tréguier, el la saison se termine à Arcachon dans les derniers jours de septembre.
On ne saurait dire par conséquent (|ue les épreuves nauticiues manquent sur nos côles. Ce (ju'il faudrait souhaiter, c'est qu\>lles fussent échelonnées plus nKMhodiciucment, {\c manière cà permettre à un yacht de course de suivre toutes les grandes régales de Tannée; et aussi que des prix d'une importance réelle, volés soit par les Chambres, soit par les conseils généraux, offrissent une attraction suffisante aux i)r()priélaires de yachts. On ne saui'ail attendi'c d(^ la majorité d'enlre eux qu'ils consacrent <.\v\.\\ ou trois mois j^ar an, comme en Angleterre, à aller de rade en rade ; les conditions de loisir el de fortune ne sont pas les mêmes dans les deux pays. Mais il faudrait au moins quun amateur de courses en mer.
LES REGATES
après s'être imposé de lourds sacrifices pour obtenir le meilleur yacht de Tannée, pût avoir au moins l'espoir légitime de couvrir ces frais pour une bonne part. Il en est ainsi pour les écuries de course : il devrait en être de même pour les yachts.
Or, la somme des prix distribués sur nos côtes aux bateaux de plaisance, de 139000 francs ({u'elle avait atteints en 1880, est tombée depuis lors aux environs de 80000 francs, et parfois au-dessous. La valeur moyenne de ces prix ne dépasse plus guère 350 francs, au lieu de 850 francs qu'elle avait atteints en 1881. C'est absolument insuffisant; il importe au plus haut point à l'avenir du yachting français ([ue cette valeur moyenne soit ramenée au moins à 1 000 francs.
Lo hanc d'écoulc.
A serrer le foc.