‹ Lecons d'anatomie comparée (volume 2)Chapitre 75 sur 141 · Dans les Sauriens ordinaires · texte numérisé non relu

Dans les Sauriens ordinaires

Les bronches, ainsi que nous l'avons déjà vu, ou la trachée elle-même, s'ouvrent immédiatement dans chaque sac pulmonaire et s'y terminent brusquement.

Ces deux sacs, dont la figure et la grandeur relative varient beaucoup, ont, comme les poumons des reptiles précédents, leurs parois intérieures divisées, par des feuillets membraneux, en cellules polygones, dans lesquelles d'autres feuillets, moins élevés, forment des cellules plus petites. On les a comparées, avec assez de de justesse , à celles qui se voient dans le second estomac des ruminants. Ces cellules sont ordinairement plus nombreuses, plus petites et plus profondes dans la partie antérieure du sac, que dans le reste de son étendue; elles s'élargissent à mesure qu'elles sont plus près de son extrémité postérieure; et. lorsque celui-ci se termine en un ou plusieurs appendices, on n'y voit plus qu'un réseau à mailles lâches et extrêmement fines. Alors les parois du sac pulmonaire sont absolument

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