‹ Lecons d'anatomie comparée (volume 4)Chapitre 169 sur 170 · C. Foie et bile des reptiles · texte numérisé non relu

C. Foie et bile des reptiles

D. Foie et bile des poissons. 486

500 TABtTE DES MATIÈRES.

F. Conclusion sur la composition chimique du foie et de la bile dans les animaux vertébrés, (ij 487

(1) Les chiffres et les lettres de cette table serviront à rectifier les fautes typographiques dans les chiffres et les lettres du texte, indiquant les divisions correspondantes. Afin de rendre Y errata des tomes IV et V plus conTplet, nous ne le publierons que dans le tome suivant ou dans le dernier. Cependant nous terminerons celui-ci par quelques additions ou corrections plus ou moins importantes.

Additions au tome IV, première partie.

P. 52, ligne dernière, effacez : et du spalax d'Orient.

P. 556, Les cachalots , qui ont la mâchoire inférieure très étroite, dans une grande partie de sa longueur , doivent avoir la langue très courte et très petite, comparée à celle des baleines proprement dites.

11 paraîtrait que dans les balénoptères aussi cet organe est loin d'occuper tout le plancher de la cavité buccale ; il n'avait que deux pieds de long sur un pied de large dans un jeune balénoptère à bec, dont tout le corps avait, en longueur, quarante-un pieds. Cette observation est de M. le docteur Ravin. {Ann. des se. nat., deuxième série, t. V, p. 266 et suiv.)

Additions et corrections au tome V.

P. 23, Langue et mâchoires des gastéropodes. On pourra consultera ce sujet un intéressant* mémoire sur la bouche des gastéropodes qui vivent dans les environs de Berlin. Ce travail a paru, après l'impression des premières feuilles de ce volume, dans les Archives pour l'histoire naturelle publiées par M. le docteur Fr. Aug. Wicgmann. Deuxième année, quatrième cahier, p. 257 et suiv. avec 2 pi. Berlin, 1836. (En allemand. )

P. 40, les hetérobranches , lisez : les hétéropodes. *

P. 284, note 2, seconde ligne , ajoutez : Ann. du Mus. d'hist. natur., t. XX, p. 339 et non 86.

P. 265, ligne 13 , annexées, lisez : annelées.

On pourra consulter sur le canal alimentaire des larves de coléoptères, un mémoire de M. Ed. de Haan, inséré dans le t. IV, p. 125 et suiv. des Nouvelles Annales du Mus. d'hist . nat. de Paris.

Nous aurons occasion de revenir sur ce sujet intéressant lorsque nous ferons l'histoire du développement des organismes ou celle des métamorphoses. Cet auteur remarque que la structure des glandes cardiaques, qui forment une couronne autour du cardia, est très différente du verticille moyen ou du verticille pylorique de cœcums qui s'observent dans beaucoup de larves.

P. 3.S9, ligne 6, hétéromères , lisez : héteroptères.

P. 363 , ligne 8 , les canaux biliaires des hémiptères , lisez : les canaux biliaires des hémiptères héteroptères.

ADDITIONS ET COjfeECTIONS. 501

P. 363, ligne 11 , qu'une seule insertion, lisez : qu'une seule espèce d'insertion, c'est-à-dire qu'ils ne s'insèrent pas à la fois à la fin de l'estomac duodénal et au commencement du gros intestin, mais seulement à l'une ou à l'autre place.

P. 192. Les glandes venimeuses des araignées ont, dans les différents genres , un volume qui semble en rapport avec le danger de la morsure et l'activité du venin des espèces. Les lycoses ( Suivant Meckel O. C. p. 148) les ont à proportion plus eonsidérables que les mygales.

P. 192. Glandes saliv aires des arachnides trachéennes, suivant Tréviranus (Mélanges, t. I) il y aurait deux glandes salivaires dans les phalangium. Ce seraient deux petits tubes qui se voient de cbaque côté du canal alimentaire, et se dirigent vers la bouche.

P. 307 , note 2 , fig. 180, lisez fig. 190.

P. 204, VIII. Glandes salivaires des névroptères. M. Léon Dufour ( ouvrage manuscrit déjà cité) n'en a pas trouvé dans les éphémères, ni dans les panorpes femelles. Suivant cet auteur, les panorpes mâles les auraient composées de trois longs tubes réunis en un tronc commun fort court. Dans le fourmilion , elles consisteraient en un simple boyau capillaire. Dans les perles^ ce sont de nouveau des grappes d'utricules.

P. 242-246. Détermination des différentes parties du canal alimentaire des insectes.

Cette détermination étant très différente dans les ouvrages de plusieurs auteurs célèbres, nous allons donner, pour en faciliter la lecture , une synonymie de ces parties , en prenant pour exemple le canal alimentaire du hanneton à l'état parfait.

D'api es notre détermination, qui est aussi celle de M. Léon Dufour, que nous avons adoptée, sauf de très légers changements dans les termes, il y a d'abord :

1*. Un œsophage court et un jabot. (Ann. des se. nat., t. III. pi. 14, fig. 4 (b) et p. 234.)

2°. Un estomac duodénal ou ventricule (c), plus gros dans sa première portion , plus grêle dans la seconde, qui se termine par le cercle pylorique, où s'insèrent les canaux biliaires.

3° Un intestin grêle très court.

4° Un colon composé d'une première portion dilatée, à parois celluleuses.

5°. Une suite de cet intestin, à calibre plus petit, égal, à parois non celluleuses , ainsi que cela se voit dans le colon des mammifères rongeurs herbivores.

6° Un rectum formant une poche ovale et dilatée.

Nous ne reconnaissons pas de gésier, dans cet insecte.

Ramdohr, MM. L. Dufour et Marcel de Serres, de même.

Dans Ramdohr (Tab. VÎI1, fig. l),les parties 1 et 2 sont confondues sous le nom d'estomac. (A. B.)

Les parties 3, 4 et 5 sous le nom d'intestin grêle. (D. E.)

Page 1