AU TOME IV
léveloppement des dents , dans la première comme lans la seconde dentition, et son passage de l'état pul- >eux à letat d'os , dans un temps probablement très ;ourt;
90 Le développement simultané de la racine et de a couronne chez les musaraignes , au contraire de ce [ui a lieu chez la plupart des mammifères ;
io° L'explication, par cette circonstance, de la poition extérieure que les dents des musaraignes occu- >ent dès le principe de leur développement, du moins >ar leur couronne;
1 1° La démonstration que les phénomènes de la denition se passent dans une rainure des mâchoires en lehors de leur périoste;
12° Le développement et le durcissement chez les nusaraignes des dents, d'un côté d'une même mâ- :hoire, dans une capsule commune, renfermant aussi e cément ;
1 3° La position libre dans la cavité buccale de cette :apsule pour la partie qui enveloppe la couronne ;
i4° L'existence bien constatée d'une membrane smaillante qui recouvre immédiatement toutes les paries de la couronne qu'elle doit revêtir d'émail, et qui ist colorée aux endroits où les dents des musaraignes loivent être colorées.
« Si je ne mefais illusion, les résultats exprimésdans les paragraphes 3, ô, et 7 à 1 4, sont entièrement nouveaux. Les autres se rapportent àdes découvertes faites en Allemagne, en Suède et en Angleterre, par des anatomistes célèbres, MM. Purkinje , Retzius, J. Mùller, R. Owen , Nasmith et Erdle. Mais je crois avoir démontré en France, pour la première fois , avec détails du moins, ces découvertes, au moyen des
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» préparations d'un mérite incontestable , faites sous » ma directionet d'après mes idées, par M. le docteur » Maissiat, mon aide au Collège de France. Je crois » enfin les avoir présentées sous de nouveaux points » de vue, indiqués entre autres dans les paragraphes » 1 , 2, fa et 6 de ce résumé. »
Page 3g5. — Le mot palais est employé, dans les ouvrages d'anthropotomie, pour désigner le plafond de la cavité buccale et ses dépendances. Dans notre texte, il désigne quelquefois le plancher de cette cavité ? comme dans les lignes 10 et 9 (en remontant) de la page 395, tome IV, partie I.
« Deux ouvertures assez larges qui se voient sur les côtés du palais. » En prenant le mot palais dans l'acception stricte des anthropotomistes, il aurait fallu se servir d une circonlocution, et dire : sur les côtés du plancher de la cavité buccale.