Dans la sous-classe des Reptiles propres
[ !î y a toujours un épididyme qui reçoit la semence des canaux séminifères efférents et la transmet dans le canal déférent.]
Lépididyme est, dans les chéloniens , un peloton d'un long canal qui ne cesse d'être très flexueux clans îe reste de son étendue et lorsqu'il devient canal déférent; il aboutit dans la partie du cloaque qui répond immédiatement à la base de la verge, et à son sillon.
Lépididyme forme, chez les lézards, un corps détaché, gros et de figure pyramidale, plus long que le testicule, qui n'y adhère que par un petit filet, et n'est évidemment composé que des replis du canal déférent. Celui-ci se porte le long du bord externe du rein , jusqu'au cloaque, dans lequel il s'ouvre.
Le volume proportionnel de l'épididyme est moindre chez les Ophidiens ; il s'y change bientôt en un canal déférent également très flexueux , qui , dans cet ordre, comme dans les précédents, s'ouvre dans le cloaque. Dans les Ophidiens seulement, l'insertion des deux canaux a lieu dans une papille qui a été décrite improprement comme une verge.
[Toutes les fois qu'il y a un épididyme , le canal déférent en est la continuation , comme dans les classes précédentes , et il est souvent difficile de déterminer exactement la limite de l'un et de l'autre.
ABT. II. LEURS CANAUX EXCREÏELRS CHEZ LES REPTILES, loi
Ils se terminent toujours dans le cloaque, à sa paroi supérieure, en dehors ou au-dessus des uretères, de manière que lorsqu'il y a deux verges , l'orifice de chacun d'eux correspond , dans l'érection , avec la base et le sillon de la verge correspondante. Lorsqu'il n'y a qu'une verge, tous deux correspondent avec la rainure dorsale de cette verge unique.]