I. SITUATION, FORME, ETC
partie membraneuse et un peu plus long (il a 0,1 3 m* » et le droit o, 1 1 seulement ) ; mais celui-^îi conserve plus long-temps des parois celluleuses. Nous verrons dans les détails de la structure de ces deux sacs, que le gauche répond au poumon rudimentaire des autres Ophidiens.
Les Pithons ont deux sacs pulmonaire» assez dére-* loppés, dont le droit a près du double de la longueur du gauche (1).
Daus le Xenopeltis , il y a de même deux poumons » dont le droit a aussi le double de la longueur du gauche (2).
Ici finit la série des genres de serpents à poumon double, plus ou moins développé, appartenant à la seconde famille de cette clasvse.
Ceux que nous avons encore à décrire H-ont plus qu'un poumon rudimentaire ou n'en montrent même aucune trace.
Dans YHeterodon tacheté ^ le poumon droit est seul développé, et le gauche est resté rudimentaire; mais nous verrons, en décrivant sa trachée, qu'elle se divise en deux bronches presque égales. Une autre singularité de cette espèce, c'est que le poumon droit, depuis lïnsertion de la bronche , se prolonge presque autant en avant qu'en arrière. Seulement, de ce dernier côté, il a un peu plus d'ampleur et de longueur ; mais il perd plus tôt ses cellules.
Il paraîtrait que la même disposition existe dans le
(1) Dans on exemplaire du Pithan ùivittait/t lepoumon droit avait 27" i, et le Saadie 16" ;. — (2) M. Schlegel» Sftai »ur la physitmamie dts serpents, p. 22 du L I. Anuterdam» i897*
34 XXIX* LEÇON. AHT. II. l^QtllIONd DIS VERTÉBRÉS.
Xenodon sévère, dont le seul sae pulmonaire s'éftciMbak de la gorge un peu au-*delà du cDrav (i). . .
Je ne trouve qu'un poumon dans le DkpkoiidUê La^ tondit fDuy. { Dendrophis catubrina^ ScHiEQth)*
Les Dendrophis Uocercus et picta n'ont qu'un seul sac pulmonaire développé. Il forme, dans la première espèce, un petit cul-de^sap en avant ^ par suite de l'insertion de la trachée au*delà deson sommet. Ce pou^mon s'étend du cœur à l'anus, n'ayant de cellules, dai» cet intervalle , qui petit être da o,36o mètres , que dains un espace de 0^070 miètres;» On.Toit, dans la pointe du cône que forment les cerceaux de la trachée intra-* pulmonaire , un très-petit orifice qui indique ^m rudiment de second poumon. Dans le Di picta^ le sa« pnh* monaire commence aussi avec le cœUr ,,nms plus en avant. Il est de même tiès-peu celluleux.
UErythrolamprus œsculapiif Boïé, n'a qu'un sac pul^ monaire très-long, à réseau et à parois très-»oelluleus€» dans sa première moitié, à parois simples diffiis l'autre partie.
Dans la Coronella venustissima^ Schlegel^ on troure un des derniers anneaux du cône de la trachée intra^^ pulmonaire percé d'une petite embouchure qui eon^ duit dans un rudiment de second sac pulmonaire (2) « L'Ophys albo-cinctusj Nob. (Coronella rufescens? iSrA^^ gel) , n'a pas de trace de poumon accessoire. Le seul sac très-développé se prolonge très en arrière.
(1) Sui?aDt M. Sehlegti, op. cit., p. 85. — (2) D*aulres différences de ftrttcture, celles entre autres des dente maiillaires posténeoies q«i ne sont poiiit caqneléeH nous eni^âc^ettt de considérer ces deux nspèces eonnt identiqaas.