ftiTOATion, rosn, ne ii
reuses. Mais sa disposition n*est pas la même dans tous les ordres de cette classe»
Le poumon des Cbéhniens est adhérent ^ comme celui des oiseaux 9 par sa face supérieure, à la Toàte de la cavité viscérale y au moyen d'un tissu cellulaire asse^ serré i il n'est recouvert par la séreuse viscérale que dans sa face inférieure et dans un liseré de son bord externe « qui est libre. La plèvre du pouHjon gauche se continue avec le mésentère. C'est du moins ce que j'ai vu^ dans le genre CAelone,
Chez les Sauriem ordinaires, le poumon est complètement recouvert par la plèvre et libre dans la cavité commune. C'est aussi le cas de la plupart des Op4tdiens. Chez quelques-uns cependant il adhère en partie à la colonne vertébrale, et s'enfonce et se moule dans les intervalles des cAtes, d^un cAté seulement.
Bans les Grenouilles et les Crapauds, parmi les pa^ traciens , les poumons n'ont aucun repli qui le$ tiendrait fixés aux autres viscères.
Maïs ces replis existent dans les Tritons, et lient le poumon gauche à l'œsophage et à l'estomac, et le droit à l'estomac et au foie. Un autre prolongement plus court fixe l'un et l'autre sac pulmonaire aux ovaires, dans les femelles; mais le dernier tiers de ce sac reste libre et flottant.
Dans les autres Batraciens cryptobranches, ou dans les perennîbranches, un long mésentère fixe la plus grande partie des sacs pulmonaires aux parois de la cavité viscérale.]
44 XXIX* UÇON. AET. II. POUMONS DES TEKTÊBRBS.
§ IL Des canaux aériens gui servent de conduits à l'air 4/ui va dans les poumons ou qui en revient ^ ou de la traché^^rtire et de ses ramifications extra-pulmonaires.
Ces canaux servent à deux usages : la voix se forme à Torigine ou à la fin de leur tronc commun ; ils donnent passage à Tair qui doit pénétrer dans le tissu le plus intime des poumons ou qui en revient. C'est particulièrement comme ayant ce dernier emploi que nous devons le considérer ici.
A. Dans rhomme.
Le conduit aérien , d'où partent tous les autres , commence, sous le nom de trachée-artère, immédiatement au-dessous du larynx , descend le long du cou au-devant de l'œsophage, pénètre dans la poitrine, et 8^ prolonge jusqu'à la troisième vertèbre dorsale. 11 se bifurque à cet endroit, et chaque branche qui en résulte prend le nom de bronche, et se porte au poumon de son côté. La droite , plus courte , un peu plus grosse que la branche opposée , se divise en trois rameaux peu avant d'y pénétrer, ou à l'instant où elle s'y introduit; tandis que la gauche ne se sépare souvent qu'en deux semblables branches; mais les unes et les autres se partagent en ramuscules qui se sous-divisent encore de manière que l'ensemble de ces conduits présente l'image d'un arbre à ramifications très-nombreuses.
La trachée-artère est formée de seize à vingt anneaux cartilagineux incomplets, qui ceignent les deux tiers