II. CANAUX Ainsi» BXnrA-FCLBiOirAmS. tfl
qtiedaDS l'homme; [c'est^é-dire qu'elle j est compo^ séed'aooeattx cartilagineux, eaTelojSpés {>Mr un ixwx fibro-eeUuleux et même élastique; qu'elle -^ est aussi levêtue en dedaas d'une membrane muqueuse^- qu'il eotre généralement dans sa composition^ dés fibnev musculaires transversales, c^eupant sa paroi Mpérieure. Hais elle présente des différences plus ou moins importantes danssçs dimensions ;dan8 la formelle lïom'bre et la com»8tance de» cer(*eaux qui entvent dans sa toxùf^ position ; dans les divisions et les proportions des pte-^ mières l»roncfae8^ avant qu'elles aient pénéivé dans les poumoDS; dans leur composition uniquement mem*" braseuse, ou plus ou moins cartilagineuse^ lorsqu'elles sont parvenues dans les viseères^ ûons devons «» faire coDoaitre les principales » en chercbaDt à apprécier, autant que possible, leurs rapports écologiques- et j^y« siologiques.
La longueur de la tracliée<^rtère est tcmjom^ égale à nuterr^le qui sépare le larynx des poumons; elle est coDséqiiemment en rapport avec celle du cou. On ne connaît qu'une seule exception à cette règle; c'est celle que nous ofirira le paresseux ai , chez lequel elle forme deux coudes dans la poitrine.
Son calibre proportionnel a para en général pltia considérable dans les Cétacés de tout régime.
Ses anneaux varient beaucoup pour la consistance , depuis la souplesse presque. membtane^tse qu'ils présentent dans les petits mammifères rongeurs, surtotit i la face oesophagienne de la trachée, jusqu'à là consistance osseuse qu'ils ont dans le Dugong»
Ils sont généralement interrompus du côté supérieur de la trachée, où leurs extrémités restent plus ou moin»
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écartées, ou se touchent simplement, ou se recouvrent plus ou moins. Mais à cet égard il y a des différences qui subsistent dans le cadavre , et qui tiennent à l'action plus ou moins énergique avec laquelle les fibres musculaires trans^erses qui sont destinées à rapprocher ces deux extrémités oqt agi dans les dernières expirations.
C'est par exception que nous trouverons les cerceaux des Makis et ceux des Cétacés non interrompus ^ et formant des anneaux complets.
Les cartilages des bronches sont beaucoup moins réguliers. ]
Le nombre des divisions apparentes des bronches varie avec celui des lobes de chaque poumon.
On trouve aussi plusieurs caractères généraux et quelques différences dans la présence ou le défaut, et même dans la distribution des fibres musculaires qui peuvent entrer dans la composition de ces canaux aériens. INous n'avons pas vu de fibres de cette nature qui descendissent d'un cartilage à l'autre. Le cerceau supérieur ne nous a jamais paru uni avec le cerceau inférieur, et réciproquement, que par un tissu cellulaire fibreux, et par des faisceaux blancs et élastiques plua ou moins distincts , qui se voient également le long de la partie membraneuse de la trachée-artère et des bronches (i). On n'y voit de musculeuxque les fibres transversales qui passent d'une des extrémités de chaque cerceau à l'autre; encore ces fibres disparaissent-elles, comme on le pense bien, toutes les fois que l'intervalle membraneux
<(i) IfeeM les regarde comme musculeux dans le Dauphin et le Manouln. Pp.cît.9p.Wdut.Ti. .