XXIX"" LEÇON. ART. II. POUMONS DES VEBTÉBRÉS
faut chercher l'orifice d'un second poumon rudimentaire , quand il existe'; on troureplus rarement cet onfice à côté.
Dans d'autres cas, les cerceaux s'étendent plus en arriére, restent développés, résistants, et serrent plus long-temps à fixer le cordon.
Nous verrons dés cas plus rares, où leurs extrémités font saillie dans le sac pulmonaire , et sont assez longues pour se rapprocher de manière à y former un canal intérieur^ distinct de la cavité du sac.
Xes ophidiens ne montrent plus dans leur sac pulmo* naire unique , ou dans leur double sac, quand il existe, de sous-divisions en poches latérales.
Les cellules qui divisent les parois intérieures de leur poumon variept plus encore que dans les sauriens^ en nombre et en étendue. L'espace qu'elles occupent dans ces paroi4)( n'estpas du tout proportionné à l'étendue de celles-ci j c'est-à-dire que la vessie qui constitue le poumon, peut être trés-longye et peu celluleiise , ou plus courte f. et montrer des cellules dans un plus long espace. Il y a , à cet égard , des différences dont les rapports avec l'activité, ou l'inertie naturelle de c^^rtaines espèces, mériteraient bien d'être étudiés. , La partie celluleuse du poumon des ophidiens ^ celle cpnséquemment où s'exerce plus complètement l'acte de la respiration, est plus généralement placée, pour sa plus grande portion , entre le cœur et le foî« , et se prolonge un peu vis-à-vis la partie antérieure et mince de ce dçrnier viscère.
Il est remarquable que dans certains serpents venimeux, cette partie en réseau soit en avant du cœur, et s'avance beaucoup.