Léon XIII, thid
lité vraie par le dévouement sans réserve aux déshérités, aux abandonnés et aux souffrants !.”
b) C’est encore l'intérêt de la société que ses membres soient éloignés des dangers capables de les détourner de l’accomplissement fidèle de leurs devoirs, partant, de leur faire faire fausse route. Or les Ordres religieux concourent on ne peut mieux à cette fin. En effet, “combien d’âmes .vivraient agitées et troublées. dans le monde et y rencontreraient des occasions périlleuses, qui; grâce aux secours que leur procurent le calme de cette vie, l'éloignement des occasions dangereuses, la méditation des vérités capables de modérer les passions, y trouvent au contraire un calme qui les met en nesure de faire des progrès vers les sommets les plus hauts de la vertu.. Tel deviendrait un homme dangereux dans le monde, un criminel peut-être, qui, grâce à la régularité de la vie du cloître, et aux sages directions d’un supérieur expérimenté, devient un moine de vertu et ide dévouement ?.” er ve brie i:
233. Services renuvs par les Ordres Religieux.— A.. Dans 1e passé. Ce n'est pas “ à l'Église seule que les Ordres Religieux ont rendu d'immenses services dès leur origine : c’est à la société civile elle-même. Us ont eu le mérite de prêcher la vertu aux foules par : apostolat de l'exemple autant que par celui de la: parole, de former et d’embellir les esprits par l’enseignement des sciences sacrées et profanes et d'accroître même par des œuvres brillantes et durables le patrimoine des beaux-arts.
:* Pendant. que leurs docteurs illustraient leurs Universités par la profondeur et l’étendue de leur savoir,