TERRASSE, ouv. cit., pp
vées èt publiques. De même, elle est l’agent de tous les bouleversements sociaux. Elle prêche l'internationalisme qui est la négation de l’idée de patrie. € Notre patriotisme n'exclut pas, disait un maçon notoire au Convent de 1905, l'entente internationale des citoyens de tous les pays, pour favoriser l’évolution parallèle de tous les progrès politiques et sociaux, pour faire obstacle aux guerres de conquête et aux fantaisies belliqueuses des monarchies!. »
On parle quelquefois de la philanthropiedela Franc- Maçonnerie. Seuls quelques naïfs affiliés à cette secte s’y sont laissé prendre. Les francs-maäçons renseignés savent -bien-que ses ressources, elle les emploie pour. s’ériger elle-même en pouvoir public, afin de mieux
traVailler à la destruction du règne de Jésus- Christ sur MT Ru ei er Pet
265. Une objection : l’internationalisme de l’Église. — L'Église, parce que catholique, est universelle, et donc, internationale.
RÉPONSE. — Sans doute l’Église est catholique, universelle. Tous ceux qui professent sa doctrine, quelle que soit leur nationalité, sont ses enfants, elle est leur commune patrie. Mais cet internationalisme de l’Église n’est pas l’internationalisme de la Franc-Maconnerie, lequel est ni plus ni moins la négation de la patrie. L'Église est internationale en ce sens que les vérités qu’elle prêche s’adresse à toutes les nations; mais elle admet que les nations forment des groupements ethniques séparés dont les intérèts matériels sont distincts et parfois opposés. Elle admet encore, l’Église, que la guerre est un des moyenslicites de résoudre les antagonismes qui existent souvent entre les peuples.