Guisrer, Les Origines ; puizné pe SAINT-P
RO!ET, po ogie scientifique de la foi : De NaADaïLLAcC, Unité de
l'espèce humaine.
pelle loi oi éternelledns l’homme, on la nomme loi 1omme loi natu-
relle. ferme le Créateur est inéniment ae Vire sage, il devait + donner à tous
les êtres, et, par-dessus tout, à l’homme
les moyens d'arriver à leur n. Ces moyens, c’est la loi morale pour les créatures douées de rs: raison, qui sont strictement tenues d’en observer toutes les prescrip= tions !. Aussi bien, absurdes autant que dangereuses sont les théories qui procl
ament{}" indépendance de l’homme. Il est son seul guide, $on seul maître, déclarent les tenants de ces nouveaux dogmes, que p propa-
gent le roman et Je théâtre. eo EUX, la moralité n’est pas im Penipense ét qui châtie. Fat Ta thé de Ta ?
n ante. Cette doctrine est une erreur et une utopie. La moralité est
ce qui fait un acte bon ou mauras ; or, cette bonté ou cette malice ne peuvent pas se concevoir sans Dieu qui
est la fin de l’homme, puisqu’un açte est honnête ou
malhonnète selon qu'il est conforme ou contraire à sa ER
fin ?. De plus, la moralité est im >ossible sans sanction
suffisante ; et celle-ci, on ne peut pas l’admettre sans l'existence de Dieu #. ,
Absurde encore est la moral
les notions d’ obligation et de dévoir sont le résultat d'une évolution automatique et transmises d’ âge en âge par l’hérédité. D’ après cette théorie, les hommes ont acquis graduellement Jes idées morales, ils se sont fait eux-mêmes leur 1 morale qui a aurait pu être autrement. Et donc la moralité est relative et non pas absolue.
Que les hommes, dans le: cours des âges, aient acquis graduellement des idées morales, cela ne permet pas de
mans
volutionniste pour qui