Cf. VALVEKENS, ouv. cit. p
2. Frayssinous, Cinférence sur les miracle en général, citée par Mgr. Gouraud, p. 152.
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RÉPONSE.—]) Il est faux de dire que chaque religion a ses miracles'. Nous le démontrerons plus loin, seule la religion catholique peut revendiquer ce privilège.
2) Que les partisans des différentes sectes religi es en appellent 14 miracle, cela prouve que dans la pensée des b 3mmes, :1 est une preuve irréfutable de la divinité d’une doctrine.
3) C’est encore une Preuve que, de l’avis unanime de tous les peuples, la véritable Révélation doit montrer des miracles pour faire admettre son origine divine.
IT. Si le miracle est une Preuve si rigoureuse et à la portée de tous, Pourquoi Dieu n’en opère-t-il plus de nos jours?
RÉPONSE.— 1) Il y a encore des miracles. Dire qu'il n’y en a plus, c’est une drmatier ratiite, sans preuves.
2) Qu'il y en ait moins, cela s’expliaue ; qu’il n'y en eût plus du tout, cela s’expliquerait encore. En effet, la fn principale du miracle est € prouver la i'vinité de la religion fondée Par Jésus-Christ, nt Partant, de l'Eglise établie par lui pour Conserver dans le monde le dépôt de la foi. Aux premiers siècles, il était convenable q'ie Dieu intervint directement et plus souvent. Car il s'agissait de dé a supériorité de la doctrine nouvelle sur toutes les autres qui se disputaient la première place. Ilya près de vingt siècles que l’oeuvre de Jésus-Christ existe : elle est plus florissante que jamais. Malgré toutes les tempêtes, elle est-réstée de out. Sa conservation dans le monde, — si l’on tient compte des circonstances où elle s’est trouvée, — voilà le miracle perpétuel, le miracle Par excellence, la preuve la