‹ Leçons d'optique physiqueChapitre 29 sur 168 · F^i«rtatrey>« à teintMi plates d'Araso et de H. Pé · texte numérisé non relu

F^i«rtatrey>« à teintMi plates d'Araso et de H. Pé

— Arago, presque immédiatement après la découverte des phénomènes de la polarisation chromatique, songea à en tirer parti pour reconnaître la présence de la lumière polarisée. Le polariscope d'Arago se compose d'une plaque mince de mica ou de sulfate de chaux disposée en avant d'un analyseur. La lame et l'analyseur sont assujettis dans un tube, et en avant de la lame se trouvent deux diaphragmes qui ne laissent passer qu'un faisceau lumineux cylindrique. Pour peu que la lumière qui tombe sur la lame soit polarisée, les deux images de l'analyseur se colorent de teintes complémentaires, et en faisant tourner l'analyseur on peut trouver la position pour laquelle les colorations présentent leur maximum d'intensité.

M. Pétrina a imaginé un appareil désigné sous le nom de kaléidopolariscope ^'^ et qui se compose d'un kaléidoscope dans lequel on place des fragments de gypse ou de mica d'épaisseurs différentes. On regarde dans ce kaléidoscope à travers un analyseur, et, si la lumière incidente est polarisée, les lames cristallines prennent des teintes variées. Le contraste des teintes que présentent les différentes lames rend cet instrument plus sensible que le poiariscope ordinaire.

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