CHAPITRE II
alliages métalliques.
lTmité alliases- - Les alliages métalliques sont de. composes qu il faut placer parmi les corps les plus utiles que
r^rf^Lflpinpart des métaux ne p°uvant 6tre
ploj es a l état isole, parce que chacun d’eux ne possède que rarement toutes les propriétés exigées par telle ou telle application industrielle, on modifie leurs propriétés en les alliant en-
• semble suivant des proportions différentes.
L’or et l’argent, par exemple, sont trop mous pour pouvoir être employés aux différents usages auxquels on les destine .fabrication des monnaies, des bijoux, etc.), on leur donne la Juiete necessaire en les unissant à une petite quantité de cuivre our la construction des canons, on a besoin d’un métal qui
’ d^r sans elre cassant> qui puisse être moulé et travaillé au our. Le cuivre pur réunit une partie de ces qualités, mais il
• .st trop mou; on corrige ce défaut en l’alliant à l'étain dans h .roporhon de 90 parties de cuivre pour .0 d'étain. On oMiem -lors le bronze, qui est aussi employé pour la fabrication d'objets
Pour les caractères d’imprimerie, il faut un métal facilement e, prenant exactement l’empreinte du moule, jouissant une certaine dureté sans être cassant. Aucun métal ne prénte toutes ces qualités réunies, tandis qu’on les rencontre un a lmge de 80 parties de plomb et de 20 d’antimoine
f' *parali«“- - Les alliages métalliques se préparent ant ensemble les métaux que l’on veut allier Si l’un rW ; aux est très-oxydable, il convient do recouvrit L!n ave la poudre de charbon, qui le préserve du contact de l'air --/2. I ropr.ete». - Ce sont, en général, de véritables corn* raisons chimiques, ordinairement dissoutes dans un excès de u (es métaux constituants. Souvent un môme alliage est nmé de plusieurs de ces combinaisons.
•e phénomène de la liquation met en évidence la conslitu " d6S aI',ages' Voici “ tl consiste. Lorsqu'un alUage esl
fondu, il arrive souvent que, malgré son homogénéité apparente, il se sépare, à une température voisine de celle de sa solidification, en plusieurs alliages à proportions définies, qui étaient dissous dans un excès de 1 un des métaux ; et, ce qui le prouxe, c’est que, si l’on suit la marche d’un thermomètre plongé dans l’alliage en fusion, on voit que la température, après s’être abaissée d’une manière continue, reste stationnaire pendant quelques instants, et qu’en même temps une partie du liquide se solidifie pour présenter un alliage bien défini et souvent cristallisé. Si on l’enlève et qu’on laisse encore refroidir le liquide, le même phénomène peut se reproduire plusieurs fois.
La liquation constitue un inconvénient sérieux dans la coulée des canons. Le bronze, en se refroidissant dans le moule, fournit un alliage trop riche en étain à la partie supérieure, appelée masselotte. Pour remédier à cet inconvénient, on donne au moule une hauteur beaucoup plus grande que celle du canon, et la masselotte est enlevée après solidification pour servir dans une nouvelle fusion.
La liquation se produit aussi lorsqu’on chauffe a une temperature voisine de leurs points de fusion certains alliages solides, en apparence homogènes. On voit se séparer successivement de la masse plusieurs alliages qui se liquéfient a des températures différentes. Cela arrive surtout lorsque l’alliage, au moment de la fabrication, a été refroidi brusquement
Cet inconvénient a fait renoncer à l’emploi des plaques fusible autrefois employées comme soupapes de sûreté dans les machines à vapeur. On avait espéré pouvoir prévenir le, explosions des chaudières, en faisant communiquer avec elles un large tuyau fermé par une rondelle faite avec un alliage capable de l fondre à unelenrpérofure inférieure de quelques dogr se relie eue l’eau ne devait pas dépasser, sous peine d acquérir une force élastique trop grande pour la résistance de la chaui;> l nrsaue par négligence du chauffeur, la température arrivait a rue HmUe dtgereuse, la rondelle devait se fondre e,
'Tr^BuTbl^-e l’alliage se séparait souvent en pi,
sieurs autl, dont, e.pl.s fù^en^oUn,^™»des fuites bien avant que la température fut arrivée
mite qu’elle ne devait pas dépasser.