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AFFINAGE DE LA FONTE

affinage de la fonte.

417. Affiner la fonte, c'est la décarburer et la transformer en °‘C1 Ies PrlnclPes sur lesquels repose cette transformation •

ûfo si 1' T 6t °n,fait ™ SUr eIle “ courant d air ac-'

’ Zr 1 ln(luf ee de l'air, le silicium qu'elle contient et un Le eWboY de5' T T' f°rmer “ silica(e de fer «s-basique.

emploie plusieurs procédés. pratique on

affinage de la fonte par le procédé comtois.

418. L’affinage par le procédé comtois se fait dans des fnr^= au charbon de bois. Le creuset A (flg. 186) reçoit le vent d’une

tuyère alimentée par deux soufflets ;on l’cmnlit d’nWo i v bon que l’on allume • mik m „„ , P 1 abord de char-

elle fond, tombe en gouttelettes et paae so"u, le vent'deTt^Les

où elle s’affine partiellement; c’est la première phase de l’opération. A mesure qu’elle perd son charbon, la fonte devient moins fusible; elle prend plus de consistance, et l’ouvrier peut la soulever avec un ringard et l’amener de nouveau sous le vent des tuyères ; l’affinage s’y achève, le métal fond et descend sur la sole. Les particules de fer bien affinées sont agglomérées par l’ouvrier en une boule ou loupe, c’est ce qu’on appelle avaler la loupe ; on la sort du feu et on la porte, pour en extraire la scorie et agréger le fer, sous des appareils de cinglage ou marteaux énormes mus mécaniquement.

On se sert tantôt du marteau frontal, tantôt du marteau pilon. Le premier, que représente la figure 187, se compose d’un man-

Fig. 187. — Marteau frontal.

clie en fonte P capable de tourner autour d’un axe O solidement fixé. La pomme du marteau est en fer aciéreux; elle repose sur une enclume F où l’on place la loupe; le marteau est soulevé par les cames ou saillies d’une roue R mue mécaniquement, puis il retombe de tout son poids lorsque dans sa rotation la came l’abandonne.

Le marteau-pilon est représenté par la figure 188. La pièce principale est un mouton P, pouvant peser jusqu’à 8000 kilogrammes, et suspendu à la tige d’un piston qui se meut dans le corps de pompe C par l’action de la vapeur. On peut à volonté, en faisant varier la sortie de la vapeur, graduer l’intensité du choc. C’est un spectacle curieux que de voir cet outil puissant, tantôt frapper la loupe avec force de manière à faire jaillir aii loin la scoriecen incandeste, tantôt au contraire des-

affinage de la fonte.

cendre arec une lenteur telle qu’il peut servir à enfoncer une épingle dans le bouchon d'une bouteille placée sur l’enclume.

Fig. 188. — Marteau-pilon.

on a des barres de diverses tanuttee^de fcr,

AF™AGE » Li «» Ma le raocéDE anglais.

i19. L affinage par la méthode anglaise se fait ù ln im -n es deux phases de l’opération que nous avons es etf !

dans le mémo fourneau par le procédé comloi lë font S i " deux fours différents. 6 lont 1C1 dans

Dans le premier, que représente la figure 190 i r a la première fusion au milieu d’un creusel O où f’ ■ ^ 6 SUbÜ deux tuyères en fonte t /• T ° 0UarriveIe vent de

elles-mêmes, le canal par lequel arrive Ï vent e?/^ “ f°ndre

ou finmTol S I “S!

cium; à la sortie de ces fours, elle est dite pie métal; on la porte alors dans des fours à pudler (fig. 190) chauffés au blanc;

elle s’y fond de nouveau et son charbon, agissant^sur le silicate de fer formé dans le mazéage, se transforme en oxyde de car-

bone. , . .

Quand les fontes proviennent de fourneaux chauffes au charbon de bois et quelles contiennent peu de silicium, on supprime le mazéage et on ne les soumet qu’au pudlage.

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