mécanique. - -foutes les machines oui ont
'dé construites pour le lavage de l'or, sont fondées sur ?e prin-
I ig. 238. Lavage des minerais d’or.
cipe de l’appareil appelé berceau, que nous nous contenterons de décrire.
Il consiste en une sorte de table (fig. 239), de 2 mètres de long environ, légèrement inclinée en avant et portée sur des rouleaux en bois qui permettent de lui communiquer un mouvement de va-et-vient.
Cette table est munie de rebords B et D ; le rebord antérieur D est percé de trous; à la partie postérieure se trouve disposé, au-
Fig. 239. — Berceau pour le lavage des minerais.
dessus d’elle, un châssis A dont le fond est formé par une toile métallique. Sur la table formant le fond du coffre principal, sont disposées de petites barres transversales c, c, portant des
échancrures de plus en plus petites.
Pour faire usage de cet appareil, on jette sur la toile métallique le minerai pulvérulent ; on l’y étend à la main et on 1 y arrose d’un filet d’eau. Les parties les plus grossières du sable restent sur le châssis, le reste passe avec les parcelles, d’or, tombe sur la table et y est lavé par le filet d’eau. Les parties les plus lourdes, les parcelles d’or, sont arrêtées par les barres transversales, et les trous que porte le bord antérieur I) ne laissent écouler que les boues légères et stériles.
Pour rendre plus parfaite la séparation de l’or du minerai, on soumet ce qui provient du lavage à la main ou du lavage mécanique à un lavage pial, qui se fait avec beaucoup de soins sur des tables divisées par des planchettes transversales.