CIO
Acide
hypochloreux.
CaCl -f CIO — CaO -f 2C1
Chlorure Acide Chaux. Chlore,
de calcium. hypochloreux.
Par suite de cette double réaction, le chlorure de chaux doit être considéré comme une source de chlore, et c .est ce qui le fait employer dans la plupart des cas où 1 on veuf utiliser 1 action décolorante ou désinfectanle de ce dernier.
Ce que nous venons de dire sur la facile décomposition du
chlorure de chaux par l’acide carbonique indique suffisamment
que ce produit doit être conservé à l’abri du contact de 1 air '.
Essai des chlorures de chaux du commerce. - Le, industriels ont un ^ grand intérêt à connaître la qualité du chlorure de chaux qui leu. est Livré. ce pro
CHLORURE DE CHAUX. 13f)
Iba. t sa-os et applications. — le chlm-urn rla ^
.e, ./acide carbonique de.'air.e dé'conrp^e eTflu dég.geMe'
(!uit contenant souvent un grand excès Ho «h
très-facilement par un procédé dû à Gay rLsac" déLT'' °B P6Ut arriver
Ce procédé repose sur les remarm.es = * , déterminer la valeur du chlorure,
nieux dans l’acide chlorhydrique et qu’onT™' °r d'T ÏUl de racide arséde chaux, le chlore de l'hypochlorite si dégage e‘*e Une d,ssolutlon d’hypochlorite oxyde 1 acide arsénieux qu’il fait passer à d’état d’’ P d * déc0mPos,tion de l’eau, solution arsénieuse est colorée en bleu Lr f d de arsen,que- Si, de plus, la chlore portera d’abord son action sur 1’»^“ T® g°UUCS de sulfate d’indigo, le •la d Y aura dans la liqueur de l’ae de 6 ! “ reSPectant «ndigS tanï
défruÜr S6la aCheVée' ‘echl0re se P°rtera s u r 6 r hi d i go, ^ 'et* 1 à foulwî^ue "sera
acide arséniq'ue4!8 Iifre l^chLTtu^Ln « eX'°eilt P°Ur 'eUr transfoi’n^tion en Lire d’une liqueur faite en dL^lvant da ns m°ntre Ga^“^c"
de chaux aussi pur que possible- mr • 6 d eau 10 grammes de chlorure
tTf*™"’ Par litreP 4er 43n9S T6"! l'0? fait une '^ur, dite
chlorhydrique étendu d’eau, il faudra do! n, ?, ^ a,rsén,eux dissous dans l’acide de la dissolution de chlorure pur oi/p-p «s ,X'dei 1 lltre de cette liqueur, 1 litre
conque de la liqueur d épreuve il ’faudS un T"1’ P°Ur °Xydcr Un Volume quelpar conséquent si l’on emploie pour fai le “a\ol T* “f? de la Solulion chlorée, et faudra, pour oxyder un volume déterminé de là 7, ^ ““ ChIorui’e inW. il
volume de la liqueur chlorée. La quantité 7 Ia solutlon arsénieuse, un plus grand dation complète donnera la mesure de li ^ *7 qU '* faudra verser pour l’oxv
d‘‘ P'“ l»«. «... . “S ' r “r <*“ U «P'" » que Z
digo se décolorera. achevée quand la liqueur colorée par l’jn
•Supposons maintenant qu’à l’aide dune pipette jaugée (fig. 93) nous ransportions (0 centimètres cubes de 'a liqueur d’épreuve dans un vase en . verre (D g. 941 pt nno
nous les colorions avec 'quelques gouües de sulfate d’indigo. Prenons 20 centimètres cubes de la liqueur chlorée, faite en épuisant Par leau to grammes du chlorure
132“. et e" étendant ““S la
solution jusqu’à 1 litre- intl.odui.
sons ces 20 centimètres cubes dans
9S). ot versons le ■ qu.de goutte a goutte dans le vase en verre, en ayant soin d’agiter avec
blirabnfUe*UU’ ** couleur b*cue s’afïaiau jaune a..Peu> lorsqu’elle passera
«n chlorure pur 51»! ,CC*îer VCrSer- Si ,a dissolulion chlorée était faite ,
Fig. 93.
o * • * 1 ff y
Appareils pour essais chloromdtriqucs .'
uo LEÇONS DE CHIMIE.
chlore qui doit agir sur les miasmes putrides. Quand on veut activer le dégagement, on l'arrose avec un peu de vinaig e.
Mais l’applicalion la plus importante de ce produit est celle que l'on entait au blanchiment des tissus de lin, de chanvre et
de coton.
blanchiment des tissus de lin, de chanvre et de coton.
,60 Le blanchiment a pour but d'enlever aux fibres textiles ou aux tissus les matières agglutinatives qui les colorent ou peu- ? "n obstacle aux opérations de la teinture. Nous aven déià vu (120) le traitement auquel étaient soumises dans ce but Îaîaine et'l. soie. Pour les étoffes de lin, de chanvre et de coton,
'“H", plus anciennement connu et qui est encore uralique dans un certain nombre de localités, surtout pour le
u„ et le chanvre, consiste a exposer les tissus, sur un pre, a hn et le en . , ée> En alternant ces exportons sur
î’aC ré avec des passages dans deslessives étendues et bouillantes le pre avec P b t de temps en temps les pièces
de carbonate de soude, en “ s à les blanchir
pour les maintenu • ouj ^ diss0’us par tau qui mouillait parfaitement, L o ÏB combiné lenleInent, pendant l'exposiles fibres du t tiss , e co,orant el ra transformé en une
tion sur P i dissoute dans les lessives alcalines.
^cfpmJdé présente de K™''6; ^“l'^re^pendL' lfbeïlê
revient à dire que le déci ^ scl^oduil-a Seulement 90>,9 de
ïfttaîM pi; dC dm.
• îKæss rtzzz ™ ^ ** 125 ct tous aurcz
lè°titre du chlorure, c’est-à-dire 80- astriels de faire l’essai de leurs chlorures.
On ne saurait trop recoramander a chi0rométiiqucs d’un prix mo déré, qui
Ou trouve dans le commerce e éc o 6rafl0ns; liqueur arsénieuse prépai e,
' renferment tout ce qu .1 faut pour ces i rette, etc.