BLANCHIMENT DU LIN ET DU COTON
JtU- K décomP°silion du chlorure de chaux, on fait
0!.> 1 < U bain Gt °n la passe entre deux rouleaux R et R'
Lf un T"6"* en sens inverse et dont les axes reposent
un bâtis place au-dessus de la cuve. Cet appareil est appelé
SlnT rf°ulaaux en*aînant l'étoffe dans leur mouvement de Penlnm n u ^ dU ^ P°Ur VJ laisser ^plonger ensuite. d>comnnS9Uie ne ^ ^ dU liquide’ racide carbonique de l’air pnS p ", dlS1S01lution de chlorure de chaux dont elle est im-
Lmes du « °^,mis à rétat naissant d™s les mailles m ânes du tissu, agit d’une manière très-efficace.
. f ne. d°lf pas oubIier qu’avant d’entrer dans un bain I’é
sreurs H’ R' ,fig- 97) appeiés
Z".".' P°"r 16 "" S'aPP,iqUe “
du parement étalés sileln. r, 'ï deb;,rl'assées non-seulement
«il de l’ouvrier mais usïdes 1“, °n' reÇUeS pendanl ,e *»main-d'œuvre. Ces suhëi, d '“,nces préexistaient à la
puîte^i^matière incru^tan^Fc6^ acides^
as —
«sser les tissus sur un demi-cylindre en ' £1
vouge (fig. 08). 10nte chéiulfé au
«- P*» écrucs sont
uydrique marquant P 1/2 à lSéo’metre de Barnrn oc;^10 cl''ori.uccede un riucae'p ^ l'om, , urne, a ce bain
i imçiige a l eau et un lessivage à la rlnnv
lessivage, les pièces sont lavées au clapol ciabandon-
neni toutes les matières rendues solubles ou peu adhérentes par 1 action de la chaux. Cette action est complétée par des bains
Fig. 98, — Grillage (les tissus de cotou.
d’acide chlornydrique et des passages en lessive de soude. A la 8Qriie de ces derniers, les tissus sont prêts à recevoir 1 action
pig, gc), — ltoue à laver les tissus fins.
blanchissante des bains de chlorure de chaux. Quand on est arrivé à la blancheur voulue, on passe en acide chlorhydrique et on rince avec soin.
Les tissus fins, comme ia mousseline, ne sont pas rinces au clapot, mais dans. une roue à laver qui fatigue moins le tissu.
acide chlorhydrique. ,,k
lelqleïteofLZ^ circulaires, par
traverse l'axe autour duquel tou™ "u ' ™" Pa*' le lube ***
ACIDE CHL0RI1Y'DR]QUE Symbole HCl. Équivalent 36,5
silc Valentin, quHe* d ésign^ t!usllll0lhydriiqU 6 fUt C°nnU de Ba"
fin du dix-septième siècle, Glaube^sim nlwîT * ^ Ver? Ia traction suivi jusqu’à lui C’est p • n B ia e Pr°cédé d’ex- ™er à l’état de C ' ^ ,e le pre-
doit de savoir qu'il est composé do jrn “«T Ct 4 Thénai'd 1“'™
» portait autrefois le tZ dll ^ 6‘ ih^^core lui est donné dans le commerce' ^ ^ SOl,ïen( en'
hj'drpjuee”runégaz^colore^*uneode*mi<'Me*' bacide chlortl rougit le tournesol et éteint les cor p,'ïuanfe et suffocante’; site est 1,247. , litre de cl j x PS en combustion. Sa den-
480 fois son volume. On peutTiour6 1''’612' Lcau en dissout lité, répéter avec lui les expériences «uTnm" “ gr“nde S°!ubi' gaz ammoniac. Faraday l'a liquéflé’en to a™nS faites aTec le de 50° au-dessous de zéro. D™ pr e “J 4 f™d
auss. le liquéfier à la température ordtnatre °5phêreS P™t >t(e dissolution se prépare dans un ^ dlSSolution dans l’eau.
Jenses; ces fumées sont produites nar u ai^.des fumées îrès- :t deIa vaPeur d’eau que contient l’air ?°mblnaison de l’acide
-rs:r^ter à
unplie d’acide^cWorhyd^qim SQn ^Brouve^e
-nt la main est toujours recouverte C°UCl,C d'h«midi,é Gn grand nombre de méfmv „ composenll'aeide chlorhydrique “sTlra™'/’ ^ Zi"C’ l’éMn’ en cUorures; l'hydrogène se dégagé ‘ 4 S°n Con'
CHIMIE POIRE, lOOtJ»
173. 8»réparation. — L’acide chlorhydrique se prépare en' introduisant dans un ballon du chlorure de sodium (sel marin, sel gemme) et de l’acide sulfurique.' L eau de 1 acide sulfurique se décompose ; son oxygène oxyde le sodium et foime a1* ec lui de la soude qui se combine à 1 acide sulfurique pour donner du sulfate de soude. L’hydrogène de l’eau forme de l’acide chlorhydrique avec le chlore du chlorure de sodium.
NaCl -|- SO’,HO = NaOSO3 -f HCl
Chlorure Acide Sulfate Acide
de sodium. sulfurique. de soude. chlorhydrique.
La réaction a lieu à la température ordinaire; on l’active par l’action de la chaleur.
Le gaz doit se recueillir sur le mercure à cause de sa grande solubilité dans l’eau.