‹ Lecoņs de chimie appliquée à l'industrieChapitre 82 sur 295 · Distillation «le 1* j27) qUe pon dis · texte numérisé non relu

Distillation «le 1* j27) qUe pon dis

• dans des cornues en fonte ou ei ^ deuxà deux. Elles peu-

SSSS d'un oMurateur et delem f e^art — "£r l'es emplit Ueè premières portions de cha.

gaz de L’éclairage. 183

chaque cornue est sépa.éc „ ''““b “e SOrle C|ue

el, si l’un, d'elles ve„a t I ^ î“ dU 4'eSl<! de ‘'»ÏP«U ; barillet ne pourrail ni s’enfl bnser’ le. «« contenu au delà du

aissc V que le «raflr il®' qU* ™nncm “boufir sur une . lue Je ga/, traverse pour se rendre dp ■ „

- est dans ces tubes nue i« cm-! u ' ° e de 1 11 a 1 autre.

* ci -- ^

. o « LEÇONS DE CHIMIE,

mier compartiment de haut en bas et le second de bas eu

haut. r déDOuillé d eau et dg

S:-S" n;ïïcr

ehiffiique^e debarrasse dex ^ J ^ superposées sur les verser des caisses , , SP.snili0Xyde de I

verser des caisses r, > S . «psauiovyde de fer et de

quelles on a étendu un mélangé de sesq y obtenir

sulfate de chu» P« £ u«» éteinte,

sulfate de chaux aiv.se pu. “ de ,a chaux éteinte,

ce mélange, on précipité, y . u se torme du

une dissolution concentrée insolubles. L’exposition

sulfate de clianx et du protoxyde de fër insoluble P^ ^

à l'air pendant un certain temps fait passer pro .

de sesquioxyde. ,ifhvrivnte d’ammoniaque se

Au contact de ce mélange le ^f^^fhydriqne. Ce change en sulfate d’ammoniaque e en ae.de t en

dernier est retenu par le peroxyde dé fer qui « ^ ^ ^ sulfure. Le carbonate d ammomaq ^ d,ammoniaque.

produisent du c“rb“ala e ' ^ e ces matières épurantes pour

Mn^de4 Voir eJel^ux révivifie le mélange qui peut ser-

vir de nouveau. llion le gaz arrive parle tube GG

A la sortie des caisses dp ’ - ^ u et appelée gazomé-

dans une grande cloche îenvei ^ clia*mes passant sur des tre. Cette cloche est *outen P ids Elle se soulève à mesure

cotre’poida cloche descend par l'effet de son poids et cha.se

16 g“‘ I e nas est brûlé dans des becs de systèmes dit-

dérents. . . ,anc véclairase d’ornement, dans

\ o Le bec-bougie s emploi un trou circulaire

r^nr^uSteiucomplète et ce bec est fort peu,

MC6 papff^ntai' ou bec chauve-souris, dans lequel

K'"' 128. — Fabrication du gaz de l’éclair

la combustion se fait déjà dans de meilleures conditions, grâce à la forme aplalie de la flamme, offre une plus grande surface de contact avec l’air. L’orifice de sortie du gaz est une lente

Fig. 129. — Bec papillon. Fig. 130. — Bec Manchester. Fig. 131. — Bec d’Argand.

pratiquée dans la tête du bec (fig. 129). Ce bec est employé pour l’éclairage public, pour l’intérieur des habitations.

3° Le bec Manchester doit être préféré au précédent à cause de l’éclat de la flamme qu’il fournit et de l’économie qu’il procure. Il a la forme d’un cône tronqué; le gaz arrive dans un conduit central (fig. 130) jusqu’à une petite distance du sommet; là, il se divise pour suivre deux trous qui se recourbent l’un vers l’autre, de telle sorte que les deux jets se rencontrent à la sortie. De ce choc résultent un aplatissement de la flamme, qui s’étale dans un plan perpendiculaire à l’orifice de sortie et un ralentissement dans l’écoulement du gaz.

4° Les becs à double courant d’air, dits becs d’Argand , sont circulaires.

L’extrémité du tube conducteur T (fig. 131) se bifurque et amène le gaz dans une enveloppe annulaire aa'bb' , dont la base supéiieure forme une couronne percée de trous circulaires en nombre variable. C’est par. ces trous que le gaz sort. L’air a de nom-

Fig. 132. — Bec à gaz perfectionné .

CYANOGÈNE. 187

breux points de contact avec la flamme, puisqu’il arrive à Intérieur et a 1 intérieur de l’enveloppe métallique. Ce bec porte ordinairement une galerie GG', sur laquelle on pose une cheminee en verre destinée à activer le tirage et à rendre la flamme moins vacillante. 1

On a imaginé aussi, pour donner à la flamme plus de fixité

d entourer (flg. 132) la parfie inférieure des becs d’une enve

K® J™ 6 me‘a"i,Iue 011 en Porcelaine percée de trous.

chaux .TvTlân *T' ' Lorstlu'on dirige sur un béton de

chaux vive la flamme d’un chalumeau alimenté par du gaz de

éclairage et par de l’oxygène, la chaux prend un éclat éblmds

sons le 011 "n16?1 “ 5Ue 1,0,1 désigne dans laboratoires l’idé d’ "° r < e UmérC Dnmond- M. Tessié du Motay a eu 1 dee d appliquer ce fait à l'éclairage en faisant arriver dans

es becs convenablement disposés du gaz de l'éclairage et de 1 oxygéné qu'amènent des -conduites spéciales. Les deux gaz se mélangent qu'à la sortie du bec. Le corps solide qu'il emploie ne t pas la chaux qui se délite à l'air, mais la zircone ouÛl p etend pouvoir préparer d'une manière économique à ’l'akle du zircon que Ion trouve dans la nature Le eaz nvVD.A

courant de vapeur surchauffée, renl lL^ène „ Afa nT!

Le gaz obtenu par JL Tessié du Motay donne une mav„io„

rrarqUuVcCaaü Se°st

cutée et Ion ne peut que souhaiter le succès de cette^6 ]f lS' rrable invention. üe cette adnn-

CYANOGÈNE.

Symbole =C2 Az.

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