II. pRopansTÉs
100 parties d'aôàe neutralitont use qaanlité
qui contient 1 1 parties d'oxigàpfte*
Il est cristaUi$lible «n mataeloos.
II estplus dense que Fea'tt.
Il a une saveur acide prononcée analogue à celle des acides citrique et tartrique.
U est déliquescent, et par conséquent trèssoluble dans l^eau ; il l'est moin» dans l'alcooL
84 20« LEÇON DE tHIVIE
Il ^st (Insoluble dans l'eau; C«tte solution cristaliise.
Il a été découvert par Rose.
AqÎDË* MÉCONIQÛE. •
Cet acide a été découvert par M. Sertuerner dans l'extrait a opium. ^ ' ^
Il cristallise en aiguilles ou enjiames'.carjrées, ou en petite oe^èdres disposés en v^ét^tion.
11 est fusible à m 5% et ^blimable ensuite.
Il est trèâ-sôluble daÎÉs Falcôol et Teair.
Il ne . précipita pas lés eaux de chaux et de baryte. '^
Il développé une belle couIq^i' rouge avec la dissolution de peroxide de fer.
AODE ÎGASDRÏQtJE.
lld. Pelletier et Caventoa ont donoé ce ncop. à un acide qu'fla croient nouveau, et qu'its ont trouvé dans la f^ve de ÇiinMgnac^ ou il estiM>i à la strîchîiîûe. '
Cet acide cristallise.
U est frèft-fldoble drasr Jj^^ii. et VUkoQ^ L'igawrate d'amMqyiftque ^ vttPdé ^jHêê lutâri ï ciAvre^ le fiiit pf4«P!|^ Ttrt, àt pimà pia 1 4lépM# iftn sel d'im blidic vantt^re»
;:^: ACIDE PECTIQÏJE.
Ml BfaicoiNiotAtttràic A«laeM«, qui dbaaède pUuiiaii^ropriètéa rffniarqu4>l6S9 .d'un ast^ grand nomfav'e 4^ «ulMtaiioes, tellt^que leiKnb^];cules de dahlia et de topinambour^ le navet, la carotte^4b racine *de scorsonère, les couches qui sé^t)uyent, jmmédiâteinent sous Fécorce ^loi^ê de! aiM^9 1^* fruits et les graines, les tîge^ et las feMu^ èeê. pUtatea herbacées
« Sûp "iamfitàre pn&cipaj e«t dfi former aVec FeaVtribejiriée inc^lû^e, inodote, légèrement •aé!i^ ^pây\|k* 4|^oum6sol.
U nerS^issouf dans l'eau, TÈèrne bouillante^ (fà^èB^éme quantité} la sofution £^te à chaud ne sie t? oSbl^ {^s p^r Iç refroidissfpnent, mais Taçttte se sépara en gelée si on y ajouta un acide, dir^cre , de l'ttcool 6u un sel quelconque.
Uaçk)^ nî|K*iqu^ )e 46cQmpose en acide» sacbolaoltqu# et oxalique.
33 pgFlie& d'ac^d^ j^t^que neutralisent i parlibid'oxîf^e'dans les piààm salifiables.
• M^'Braêonnot prescrit ^ pour le pr^afer, de ' traiter par>4€^ Feau aj^isée de potasse' I^bmW: de carotte dont on a sèparé'^e suc, fj^qxt'on a ensitite lavé; il *se forifie un.4>ecta1^.i6lubte qu'on p^se dans une toile y gn- le précipitlfij^r de Fbydrochlorate de chaux t^ès^endu; le pectaft de chayx e^rlavé, puis àécompoaé 'par de Teau aiguise ^'acide hydrochlorî^'iife , qui diiwiit.la chaux edun peu d'amidbÔQ.
ACIDE ÏHORIQPE.*-; *
Klaproth, en idb3,a fe^^re d'un sel calibre recueilli sur Kécprce du mûrier blauic Un acid^ cristallisable ea aigoillès blanches,^ en partie volatil Sans altération et trè|giol^e dqns Vf/ku et Talcool. ^ . ' ♦ . . » •
ACIDE MEIJLITIQUE;
KUproth l'a extrait de la pierrg de îfiitsl, où il est uni à de lalumine. • •
APPLIQUÉE A liA TEÏNTURE. 87
Il cristallisejtt'pelits prismesHurs où en ai- . mutiles fines. .*•'•" •
Il n'est pas trèsrflolable dansHeau.
II ^TpcApite les «aur de ohaux, de baryte et de strontiane,l^'acitate.de plomb et lé nitrate de mercure. ^
Il forme un surmèllitatj de polisse peu iolu- Ué qui se distingue db bioxalatë de ^tasse par Ta jprop*été de précipiter l'alun. ••
I ' AGÏDE KINIQUE. •
. il cristallisé difficilem'eft en- lames.
Il est décomposable par l'action de la chaleur. '
Il est soluBle âatft Teau.
Il ne précipite pitSfles nitrates dtergent, de nlercure et de plomb, ni l'eau de chaux.
On.iîe l'a'tr^vé jusqu'à présent qu'à l'état de kînate de chaux dans les quinquinas. Une fois qu'on a ce sel, on le décompose par Facide oxalique.
8« 90* I.SÇ09. DE cpiiAi
ACIDE LACÇÏQtlE,
Bl. John a retiré oet acide .id^ la laque en bâton; il a traité celle-ci pftr Teau ; il a évaporé le liquide à #ec , a traité le f éfiidu par l'âfcxioL l/ex^t^coolîque a'ét^ traijké par Tétber; l» réâidu de jc^tte di3«ûlutîou« évaporée 4 «ecf râ été ps^ l'alcool , et la solution q.i|i en est résul* tée a été mél^è aireo de l'eau, pour en sébarer de la résine. L'eau retieny^clde laccique uni à un peu dépotasse et de chaux. Au moyen dei'acé: tate de plomb, on o||fient un laccate insoîuble^ qu'on Recompose ensuite par l'acide, sulfiiriqué.
Il cristallise.
Il est soluble dans l'eau , j'alCool et Télber.
La 3olut^n aqueuse précipite les*$çls de perpxide de fer; elle i>e trouble pa& l'eau de chaux* . 49' • %
ACIÔE- CAMPHORIOUE..
Kosegarten observa en 1785 que Tacide oé* trique ; en réagissant à chaud sur le canphre,
Il cmtâliî^.en i^\^ graiiis'c(tti se 4i9pseQt en bwÂie^ de pljiBCies.
li est 'en partie i^fttil sans éprouver de dé-
compositioii«. * *
n fau1;^ur ^e dissoudre lo |)artieS d'eau
bouillante efi 00 ^Srtierdteau à 19^. ,
Il parait s^uhje éti toutes proportions dans
Falc&olbôuiUatti» • . ** • *
J'aidoi4||^ <!^'&om'f|i un acide que fai rètîH du sflr^B ;àe ^êH deinjouton et^fle bouc.
C|| acide «I rôdeur-^ bond. tt*est anâloghi aax«>ides phocéiitque, butiricpie, e#fe.
ACJDE CHOLESTÉRIQUE.
MM. B^Uetier et Êavenibii oiit considéré la maijère <i^'<>^ obti^^xu^amt réagir Tacide nitriqua sur 1* i;bQiea|é4ilP juwinie ^in aoide psnticf^ier.
ette n\atièi^*estèn éfibi; aciâe au tourne^; ell^ s^unit aux hl^ salifia^'les. Mais oà n'a p^s fait ff6S«z d'^xj^érienced pnur qu^>n pfiisse la considérer dé^nitivement cbrairie un jifWcipé Immédiat pur. . •
ACIDE SÊB\Ç1QIJE»
M? Thénffrd.a obteim çet^ciçl^eji tintant par l'eau chaude le produit d^ la distillAtion des graisses forées 'd^>léîn# et de • stéarine. L'acide sébaeique est dissous.* Qp peut rohtenir cristaUisé en £ûsaqt évapprer l!eau de lavage. .
G^t acide e^t fiisîble, m^v^ solublcf tlans. l'eau froide : il l'esf^ davantage aans.lJalcQpl^ '
*Sa èolutioft'][)réci[rite lltcètate ^e^itrale de plomb; fticétate et le nitra^ de pr& toxine •de mercure ; le nitrate d'argopt.
AÇIDÉ ROSAÇfQUE.'
M. ^rouSt a parlé^e. premier de cfet^cide, et l'a considéré colfli9ie4e pVfaficipe cofoiant r*uge des urinas que r^ndeiit tes persôTïnVs attaquées de fièvres nerveuses ou intermitlentès.'il â^été
AfiPLlQUÉE A LA TEINTURE. ÔI
eiamiiit par^Jkf . Vs^aquelin 'et i/l. \^gel de
Suyr^t Jf .' Yaïkquelin, il ne contient pas d'àîote. ; • •^ •
( Oxigène, JzQte,
AQDES TERIY^IKES Y<mxtS DE ^ ^wr^r^
ACIDE CARBÀ2;!03?I(jiaé(a*^ * ^«/-
ter; omet au maximun^dè €kei^msul).
Liebig. ^ mJ^bm. «
Oxigène .... 47,205 / ^ ; tî5 . . . . i5go,o
Azote. . . .♦. . 16,714 ^ ' 6 . . . . 53t,o
* Carbope . . , . 36,o8i ' ' ' ^5 '. . . . n46,5
100,^ lpoiJ|^4t. 3i^7,5
* TUyt^hsitions équivalentes : %
^ «tomM.
Acide Ditrigtie. ...;-.. 3. .
CarboD« , i5.^
Oxide^e carbone. «t ./. . . |5.
Asote ^ «. . "6. • "
M. Liebie, auteur ^e cetle analyse^ n'admet pas d'eau (jihjdr^tion dans l'acide carbazoti-
9a ^0* LHÎ^ON WS CHIMIE \
que qui a été séché à loo . Si c^e opipion e&t vraie>il est bien étonnant qu'im ^cide aus$iérif#rgique, aoluble dansfeau, ^i9t4li3e a||.|t)Vieu de ce liquide* sans*en retenir en con4>iiiaijSon, ou s^s {i^fiqer avec uite portion, un con^posé staUe à i oo**. ' . * -ïi '
. .II. PBOlÇRIlÉTJâS.
I oo parties dfaci.de néutialisS^t une ^adtité 4'oxide ^i-cooQ^iit 3,265 ^^oxigèqQ. *
n est ^s)cit|3 ht ^onnoL d'aiguilles ou de lames d'uiir blanc- tirant sur le jaune paillei *
l4>r^u'on le^chp^ffe, une partie se sublime sans déccMfJCfSition ; TauVe se réduit en acide carbonique, et acyle hydrocyanique ou cyanogène, en gaz nJtrie;;^:, et peut^tr^en acide .nitreux, en gaz hydrogène çarbon^ et en gte azote«. Si l'acid^e carbazotique est anhydre, -fl faut que èSài qtii nous a ^{oifn^ les résultats précédens n*ait paa été complètement desséché.
II est remarquable par une amertume extrême. Il est solublo^ dai^s l'eau çIl dan^ raloool.
Il précipite la gélatine. « «>
Il foxnde des combinaisons solubfes atec les eaux de chaux , de stroi^tiane et de baryte. U en forme une tpès*>pa{if- sollible avec la
APPLIQUÉE A tX TfilKTORE. 9}
potasse; c'est poUiy|uoî^ne-ci précipite sa solutk^n en petites aiguilles d'un jaune d'or. Quand" on concentre de T ^«ide carbazotique aTec uhe solution de nifrate de ^Btasse et de chlorure de potassium, on oblpM di^carbazotate de potasse. « ' «'
Tous les carbazotates sontiêlusoif moins dé-^
tonnans. . •
ni. prkpaVatiow.
Il est un des^ésultats de la réaction de l'atide nîtftqueysur la soie, l'indigo » etc. ^ ne parlerai de sa prép^tion qu'en^f'aitant de l'inj^go.
'lY. HIBTOIIUB.
Il' a été découvert par M. Welter, efaminé par moi en iBo^, et examiné en 1827 et 18^8 par M. Lieibig et pat^M* Vôhler»
ACiDE IOT)IGOTIQI|E (Buff ) («n»» «
nUnùnutn de - Ghèvreut).
li GaiiPf>sixioir;
•Wme* (Buff).
Oxîgène 10
Azote . .' 3
CaAoAe 1^
94 ' 30* LEÇON* DE CHIAUB
IL B^OPRIRI^S.
loo parties «de» cet «adde neûtraliçenï' vme
quantité (fi^ptide-qu^ contient 3,a3 oiv 3,f^ d'pxigèoe. «k • .
Cet aeifle peut être obtenu.eit -aiguilles blanches. . * . .
Lorsqu'<|ipi le chauffe^ une partie se ^bliine sans altération *j YauXi^e^ laisse un charbon q«iî fuse légèrement; il se développe beaucoup»d'acide (^rboniqii^ et dq gaz. azote.
Il est plu^soluble da^s Te^u chaude quç (îans l'eau friMde. La sôlfttion est^légèremênt colorée J elle a pour propriété caractéristique de colorer les sel^ de peroxide de fer«en un beau rouge.
L'adde nitrique à 4o^, bouilli a^c lui, le convertit en acide carba^^tique.
Il forme des combinaisons avec les oxides sa- Hfiables qui fusent $»m détonner. '
m. PRÉPARATION.
Use produit quand on "Soumet Findigo à l'âction de Pacide nitrique. Je parlerai de sa préparation en traitant de l'indigo.