‹ Leçons de chimie appliquée à la teinture (volume 2)Chapitre 325 sur 544 · DE, PROTOXIDE DE FER · texte numérisé non relu

DE, PROTOXIDE DE FER

* Ijorsqu'on met % ^. d^ide- gallique, 4 gr- de tonmuf e$ d« fin* bien décapées, et 5o gr. d'eau daM' une petite êgA^ muoi^ d'4ia tube à gaz, et qfi^Qsx élère k températyré=4es matièMs de 4o à 5a' environ > iUsepfodurt une légère .eifervçs* cenicetiaii de ilbjrdt^ogène, et le, métal se dis-

SI l'èatt^ dont mi a fait usage retenait de l'^ir, ou 8*il «n ]«^i« dans la fide; on remarque au aômmeftctment d% la didsplution que la |iqueur ae mIôi^ en bteù, partie qufil se produit un peu •ée galfarte (feipespaide ; maïs peu k peu TeKces 4a tnétalvou rhydrogèqe najsaant lé i^menant à Tétat de gallate der protoxide , la couleur bleue disparait.

La lUpieur, satiu^ -de protoxide de fer autanti|i]ie{)oS8ible , loTsqp'oin opère dans les cir-

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constances précédentes^ a la couleur verte » qui est particulière aux solutions des sels à base de ce protoxîde.

Elle a la saveur sucrée et Todeur atramentaire propres à ces mêmes sels.

Dès qu'elle a le contact du gaz oxigène atmosphérique, elle l'absorbe rai^idement^^e se colore en Ueu noir et dépose d£s Ûocojo» de cette couleur, que f on considèn» géoécakiyent^ depuis Prowl , eomo^ ua ^Ilate do fierûadde de fer; de swte qvLqf^ expHque tt^iphéiiomràe de coloratiou par la sc|ioxidatiq^ èa métal» Hiis, d'après ce que j'ai -éit (toibe: u, leçon ao , /u^fi 49) 9 P<>ur adopter .<déâiivtiv«[9iei;it cette manière de voir, de nouvelles expérienctt 5ôlit -nécessaires. En effet, les gallates alcalins qui fie sont pas avec excèa de base demtàuiSKA Meus dès qn'ila ont le contact 4e UoftH^ène^.oryl'caûr gène (fcÀ est absorbé ge porté certainanoat sur l'acide galliqne et non aor i'âécjdi ; 'dès 4opi ne penton pas admetti» nn repliât sembUbledau le cas où le gallalejle protoxidc; de -fisr fiasse lau bleu? Et ce' qui psut randreèncor^^ l'analogie plus frappante, c'est l'identité de<la couleur pro* duitit dans les decbc.'caè» dooleur qui ^5é^ut le résultat de l'union d'uQe|)aBe aloaKee^vM na

oéd^ |i«Mteim^er» soît lie lla^dk ^Hique + de Tofsifgène , âoi%, ce qui serah pl«s Tf aioemblà- Me, de lucide galBque dé^dmgéné, éqcii- TàlèoS è mn SKîàe soua^c^flKih^eKtt. t}cioi qu'A en Mct^ jsii'nfèsMrai pA^daviintage aurle mppvechetttebt que y^ fiO»^ par la raison que la pMttiièf • «luiiêre de utit a ]poiir elle Fancien» neiéy eC flajoiiteraâ que f dans Fétàt abtuel des GtK>seB ^ eHe explique pins sixnjdemettt plusieurs bti^ qni me vesttmi m,expM^y que ne le fait la noo¥ieHe^9aM*îère die voir qu'on pourrait y substituer.

FAITS POUR SERVIR A l'hISTOIRE BU GALLATE

DE PEROXÎdE de fer.

liorsqu'on met de l'acide gallique et du- per* oxide de fer hydraté bien pur, en piH>portk>n convenable , au milieu de l'eau , dans* une fiole munie d'un tube à gaz qui va s'ouvtir dans une cloche pleine de mçrcure, voici ce qu'on observe (je suppose que l'air a été exclu de l'appareil) : Les corps réagissent très-promptement ^ sans aucune effervescence, et ils se^ changent en flocons d'un bleu pourpre si foncé qu'ils paraissent noirs. Si l'on fait chauffer la fiole, il ne.s'en dégage aucun gaz permanent. Il ne s'en dégage

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pas nonf pkis p«tidaiit «îx mois ^*Mf-§M»49^l6# corps'sorle nfercufe. • ^ * -'..•• ^-

Si au bôat de-te teinps on jette Itf tasLÛèp^ sur uni fiRrè^ttf a été ptHSalablemexft 1aVé%i^ cide h3rdttKdilari<jue^ <taà?obllcfkit iMyiç lifêeift d'un bleupcmr^éy don€*l2( couléuir estdoeÂdki gallate de peroi^idè de fer^'a* dgifim^ns, éti» bku noir'y'qm sont le gallate de peroxidedeier; peut-être celui qne'j'ai obtenu ooûtenait<4L um excès de base.^uof qi#il qp Mfit^ je tais décrire les propriétés de la liqueur êtmn Heuifdnrpréj et celles Aesjhcons d'un bleu noir.

10 Liqueur d'un Mêii pourpré.

Elle ne rougit qu'extrêmement légèrement lé papier de tournesol.

Elle n'a point Todeur atramentaire des sels de protoxide de fer, mais une odeur sensible où goût y qui est celle d'une terre argileuse humectée. Elle est par&itement insipide à la langue.

Elle devient sur-le-champ d un jaune rouge avec Teau d'ammoniaque aérée, et peu à peu, la couleur s'altérant sous Tinflùence de Toxigène atmosphérique ,' elle passe au jaùfié de feuille morte.

L'acide hydrosulfurique la décoloré pâircte

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que probablement il ramène le peroxide de fer au minimum d'oxîdation.

L'eau d<s chlore la décolore en la faisant passer au jaune.

Le sulfate de manganèse rouge produite 1^ même effet. Dans ce cas^ et dans le précédent, Toxigène détruit la partie combustible de Tacide gallique.

L'acide nitrique à 34"" la fait passer au jaune.

L'acide sulfurique concentré produit le même changement, mais probablemetit en agissant dif féremment.

a° Flocons d'un bleu noir.

Ils ont un goût douceâtre et atramentaire , et, sous ce rapport, ils se rapprochent plus des sels de protoxide que des sels de peroxide.

L'acide gallique m'a paru les dissoudre, et produire une solution analogue à la liqueur ' d'un bleu pourpré.

Si on en introduit , à l'état pâteux , au fond d'un tube de verre fermé et étroit, puis qu'on achève de remplir le tube d'acide hydrochlorique fumant, les flocons sont dissous peu à peu sans effervescence; la solution est d'un rouge orangé tirant légèrement sur le verdâtre; elle

n'a pas ou que très*peu de goût atramen taire.

Cette solution ne précipite pas par l'eau, mais dès qu'elle est étendue d'une certaine quantité de ce liquide, elle' passe au bleu verdâtre.

Si on introduit dans la solution, sans le contact de l'air, de l'hydrocyanoferrate de potasse privé d'air, on obtient sur-le-champ un précipité de bleu de Prusse, ôe qui parait annoncer que le fer y était à l'état de peroxide.

Si l'acide gallique au milieu de l'eau, en présence du peroxide de fer, ne produit pas d'acide carbonique, et parait s'y unir sans en abaisser le degré (^'oxidation, il n'en est pas de même lorsqu'on fait chauffer jusqu'à l'ébullition 2 gr. de cet acide et 2 gr. de sulfate de peroxide de fer avec 3oo à 400 gr. d'eau non aérée , dans une fiole qui ne contient pas d'air, et qui est munie d'un tube à gaz plongeant sous une cloche pleine de mercure. Le gaz commence à se dégager avant que l'eau entre en ébullition. L'on peut recueillir 32** ,6b de gaz qui contiennent 3i*,75 de gaz acide carbonique. Quant à la liqueur, elle est d'un brun roux, transparente; elle a le goût atramentaire des sels au minimum. Elle donne un précipité d'un blanc verdâtre avec rhydrocyanoferrate de potasse, ce qui prouve

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que le fer y est au minimum d'oxidaticm , au moins pour la plti^ grande partie. Il n'eM pas douteux que Tafldnité de l'acide lulfurîque pour le protoxide de fer ne facilite la combustion de Facide gallique. Dans Texpérience qui m'a donné les résultats précédens , j'ai vu que tout l'acide gallique n'avait pas été <lénaturé.

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