III. PREPARATION nn BLEU DE PRUSSB
On peut se le procurer en mélangeant des solutions d'un sel de peroxide de fer et de l'bydrocyanofersate de {notasse. Le précipité doit être lavé à grande eau et à^froid.
En grand, on le prépare autrement.
Âpres s'être procuré un cyanoferrure de po* tassium impur en calcinant dans des creusets de fonte ou dans un four à réverbère , un mé*
JO . 26* LEÇON DE CHllflB
lange de potassé du commerce et de charboq azoté ou de matières animales^ comme il a été dit(T0H. Il, leçon a^^pag. 86) /et avoir dis<7 sous le cyanoferrure de potassium dans Teau, pn mêle la solution fikrée avec une solution qui contient pour i partie de la. potasse qui a «été employée à la préparation du cyanofesrure, t parlie de sulfate de protoxide de fer^ et 3 par-r ties d'alun. Il se précipitq une matière noire, qui parait formée principalement lodeprussiate de fer blanc; af d'alumine à fétat de gelée; 3* de sulfure de ferhydratéy qui colore les ckux preiniers. (Le soufre de cet sulfure provient eif grande partie du sulfate de potasse contenu dans la potasse du commerce, qui a été calcinée avec le charbon azoté.) On décante le liquide surnageai^t. Le précipité est nais dans des tonneaux avec de l'eau qui est exposée au contact de l'air. En agitant les matières, le sulfure de fer se réduit en peroxide de fer et en soufre, le prusîsiate de fer blanc se dépouille de sa potasse, et en absorbant de l'oxigène atmosphérique il passe au bleu. On décante l'eau du der* ni^r lavage, et on met le dépôt sur un filtre de toile; on obtient ainsi le bleu de Prusse en pâte. Si on veut l'avoir à l'état sec, on le soumet à la
APPLIQV]ÉS JL LA TfilNTU&E. Ji
presse, puis on le divise en petits cubes quon
Le bleu de Prusse du commerce contient donc toujours de Talumioe ; et nous ajoutons toujours ou presque toujours du peroxide de fer provenant de la combustion du sulfure.
On le Êrisifie quelquefois avec de l'amidon ; il est aisé de reconnaître cette fraude en le faisant bouillir dans Tefui. S'il y a de Famidon il est dissous, et l'eau filtrée devient bleue quand on y verse de l'iode.
ly. USAGES.
Le blçu ^e Prusse mérite de fixer l'attention du teinturier, par la raison qu'il est employé à colorer les étoffes, ainsi que nous l'avons dit en traitant du cyanoferrure de potassium (tom. ii, leçon a f^, page 87).
Il est employé en outre dans la fabrication des papiers peints, dans la peinture en bâtiment^ jiour azurer le papier à écrire, etc^t
7* S6* tKçom
SELS DE PBOTOXIDE DE PU»fB.
(SAPimE PREKIER.
NIIBATE DE nX)lEB (*Az* Ffi).
Adib ttitriqoe* • 3»,68 s. . . . • i354,o4 frotox. de plomb 67^32 i ^7^00
lOOyOO pÂdi et ^l^l/>^
n ne contient pv d'eau de cristallisation»
IL pmoPRiiris.
n cristallise en octaèdres*
Il est soluble dans Teau.
Sa solution est décomposée par les taux qui contiennent des ohlcmlres ou des snlfines eo dissolution.
Il a une saveur sucrée et astringente. Il est délétère.
m. PRJ^ABATIOV.
On le prépare en unissant Facide nitrique
as piptndde dé^flkmAu Bi ie damifirét^anplofé ta 'euiM4 r^ifK Ifr omtect fit pnoisgÉ» il je pK)dhiimk im nnfriittmle^ ijHbmBiieBt précisément deux fois plus de base .que le sèi neutat* Il enste «a oo^ Ha triaoDMntnrte et un snouMÉCrale db fvaloxide ^de ploiab*
rV. USÂG£S.
Il est f^i^plpyé pfiiw mordancer les toiles, et plus^uéraljeipeut le^.i^pft^s i^ ue Jeu veut teî»dije ea jdkune, |ivïec le, chromate de |H>taA3e^ .
CHAPÎTÎ\E IL
OmOMÀXË DE VUM^.