IV. PROPlUÉTis CHIMIQUXS
A cause des grands rapports de la purpurine et de Talizarine, nous allons les examiner comparativement sous les mêmes rapports.
APPLIQCEi: A 1 AU^AJIJNE.
L'eau n'en dissout que trè»-pea. Elle est raiée et d'un rouge jaundtre.
L'sninioiiiaque, la potasse, la S0|]de, donnent des solutiotude couleur de pensée, qui précipitent en bleu par les eaux de baryte, de strontiane et de éhaux.
L'acide salfprtqne fa^tliisout «omplèteinent. La soliilioD est d'un rouge brun.
L'eau en précipite l'aliza- TÎne en iocons clairs.
L'ean d'alun ne dissout que très-Taiblement l'alizarine.
dont les uns sont ponceau clair, et les autres ponceau foncé.
L'eau en dissout davan»
tage. BHe est d'un rouge vineux.
Cesmêmes akalis donnent des solutions de couleur groseille, qui précipitent en rouge par les eaux de baryte, de stronttane et de ohaux.
U ai^ution aulfwiq^e est d'un rouf^plusTif.
L'eau en précipite la purpurine en flocons ua peu plus foncés en couleur'
L'eau d'alun U dissout asses bien, et se colore en roùge rosé.
Si t'OD a employé la purpurine en exc^, el'qu'on retraite le résidu par l'eau d'atun, on obtient uoe solution qui donne use belle laque violette.
98 S9' LEÇON DE CHIMIF
ilLIZlRINE. PURPURINE-
Soumise k la'clmlear, elle Elle est fusible et se volase fond et se volatilise : elle tilise en aiguilles d'un rouge petit l'être plusieurs fois. plus foncéquenele sont les aiguilles d'aKzarine sublimée.